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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 08:13
Notre cœur n’était-il pas brûlant (Emmaüs) Denis POMPEY (Accompagnateur Catéchuménat) Peinture réalisée pour les Rencontres d’Artistes 2017 du diocèse d’Agen – Eglise des Jacobins

Notre cœur n’était-il pas brûlant (Emmaüs) Denis POMPEY (Accompagnateur Catéchuménat) Peinture réalisée pour les Rencontres d’Artistes 2017 du diocèse d’Agen – Eglise des Jacobins

Père HENRI CAFFAREL (1903-1996)

Père HENRI CAFFAREL (1903-1996)

DIMANCHE 26 AVRIL(Troisième Dimanche de Pâques) avec Père HENRI CAFFAREL (1903-1996)

 

Chers amis,

 

Nous sommes entrés dans ce 3ème dimanche de Pâques. Saint dimanche !

 

Je célébrerai la messe à 11h. Nous y entendrons la rencontre de Jésus avec les disciples sur la route vers Emmaüs, au soir de Pâques. Ce passage d’Évangile est typique de la démarche du catéchuménat.

 

A 18h, je célébrerai les vêpres solennelles, à l'issue desquelles, nous recevrons la bénédiction du Saint Sacrement. A 22h, je célébrerai les complies. Ces célébrations seront retransmises, en direct, sur la chaîne YouTube du Catéchuménat.

 

Vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous le temps de prière pour ce jour ainsi que celui avant le repos de la nuit.

 

Je remercie l'Abbé John Hennessy, Curé de la Paroisse Saint Benoît en Pays de Serre qui nous accompagne dans cette journée avec le Père Henri Caffarel, fondateur des Équipes Notre-Dame (END).

 

Cliquer sur l'autre lien ci-dessous vous accompagnera dans la découverte de l’Évangile de ce dimanche. Elle nous est proposée par le Père Jean-Claude de l'équipe diocésaine, que je remercie aussi.

 

Saint dimanche !

 

Votre Abbé, Jérôme

 

Comme d'habitude, quelques liens :

- Avec les enfants :

+ L’Évangile de ce dimanche :

+ Pour aller plus loin :

- Échos sur la route d'Emmaüs :

+ Dans la joie pascale :

+ Avec Rembrandt "clair-obscur" :

+ Diaporama :

- Le Père Caffarel : sa vie (diaporama)

 

Un document sonore très intéressant où le Père Caffarel nous parle du mystère de la prière des chrétiens :

4 conférences sur le Père, dont 3 retransmises par KTO :

- Les Équipes Notre-Dame :

- Quelques chants :

 

+Sur la route d'Emmaüs avec notamment Marie-Louise Valentin :

+Demeurons dans l'action de grâce :

+Un chant pour introduire à la prière silencieuse : Rendons grâce à Dieu

+ Et aussi :

Jésus, ce nom signifie Dieu sauve

+ Je vous ai déjà mis, ce titre, j'espère jamais dans cette version :

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CHANT DU JOUR

(Cliquer sur le lien ci-dessus)

 

 

A toi, Dieu, notre louange (Te Deum)

 

 

1. À toi Dieu notre louange,
Nous t’acclamons, tu es Seigneur,
Devant toi Père éternel,
Le monde entier se prosterne.
Tous les anges chantent ta gloire,
Les esprits des cieux te rendent grâce,
Chérubins et séraphins,
Exultent sans fin devant toi :

 

R : Saint, Saint, Saint le Seigneur (ter)
Dieu de l’univers.
Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire (ter).

 

2. Le chœur glorieux des Apôtres,
La sainte assemblée des prophètes,
Les martyrs vêtus de robes blanches,
Tous adorent et chantent ta louange,
En tout lieu ton Église t’acclame,
Père du ciel infiniment saint,
Fils éternel et bien-aimé du Père,
Esprit de puissance et de paix.

 

3. Seigneur Jésus-Christ, Roi de gloire,
Seigneur, Fils unique du Père,
Tu n’as pas craint pour libérer les hommes
De venir prendre chair d’une vierge.
Tu as vaincu le pouvoir de la mort,
Tu nous conduis sur le chemin du ciel,
Et tu ouvres la porte du Royaume
À tous ceux qui croient en toi.

 

4. Tu es assis à la droite du Père,
Où tu intercèdes pour nous,
Tu viendras un jour dans la gloire
Pour juger les vivants et les morts.
Par ton sang tu as sauvé ton peuple,
Viens Seigneur à notre secours.
Prends-nous avec tous les saints du ciel,
Dans ta lumière et dans ta joie.

 

Paroles et musique : Communauté de l'Emmanuel (M. Wittal) /Titre original (EN) : Te Deum (You are God) © 2000, Éditions de l’Emmanuel, 89 boulevard Blanqui, 75013 Paris

 

 

LECTURES DU JOUR

 

PREMIÈRE LECTURE

 

 

« Il n’était pas possible que la mort le retienne en son pouvoir »

 

Lecture des Actes des Apôtres (Ac 2, 14.22b-33)

 

Le jour de la Pentecôte,
Pierre, debout avec les onze autres Apôtres,
éleva la voix et leur fit cette déclaration :
« Vous, Juifs,
et vous tous qui résidez à Jérusalem,
sachez bien ceci,
prêtez l’oreille à mes paroles.
Il s’agit de Jésus le Nazaréen,
homme que Dieu a accrédité auprès de vous
en accomplissant par lui des miracles, des prodiges
et des signes au milieu de vous,
comme vous le savez vous-mêmes.
Cet homme, livré selon le dessein bien arrêté et la prescience de Dieu,
vous l’avez supprimé
en le clouant sur le bois par la main des impies.
Mais Dieu l’a ressuscité
en le délivrant des douleurs de la mort,
car il n’était pas possible qu’elle le retienne en son pouvoir.
En effet, c’est de lui que parle David dans le psaume :
Je voyais le Seigneur devant moi sans relâche :
il est à ma droite, je suis inébranlable.
C’est pourquoi mon cœur est en fête,
et ma langue exulte de joie ;
ma chair elle-même reposera dans l’espérance :
tu ne peux m’abandonner au séjour des morts
ni laisser ton fidèle voir la corruption.
Tu m’as appris des chemins de vie,
tu me rempliras d’allégresse par ta présence.

 

Frères, il est permis de vous dire avec assurance,
au sujet du patriarche David,
qu’il est mort, qu’il a été enseveli,
et que son tombeau est encore aujourd’hui chez nous.
Comme il était prophète, il savait que Dieu lui avait juré
de faire asseoir sur son trône un homme issu de lui.
Il a vu d’avance la résurrection du Christ,
dont il a parlé ainsi :
Il n’a pas été abandonné à la mort,
et sa chair n’a pas vu la corruption.
Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ;
nous tous, nous en sommes témoins.
Élevé par la droite de Dieu,
il a reçu du Père l’Esprit Saint qui était promis,
et il l’a répandu sur nous,
ainsi que vous le voyez et l’entendez.

 

 

PSAUME (15 (16), 1-2a.5, 7-8, 9-10, 11)

 

Tu m’apprends, Seigneur, le chemin de la vie. ou : Alléluia !

 

Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge.
J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu !
Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort. »

 

Je bénis le Seigneur qui me conseille :
même la nuit mon cœur m’avertit.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.

 

Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.

 

Tu m’apprends le chemin de la vie :
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !

 

 

DEUXIÈME LECTURE

 

« Vous avez été rachetés par un sang précieux, celui d’un agneau sans tache, le Christ »

 

 

Lecture de la Première lettre de saint Pierre Apôtre (1 P 1, 17-21)

 

Bien-aimés,
si vous invoquez comme Père
celui qui juge impartialement chacun selon son œuvre,
vivez donc dans la crainte de Dieu,
pendant le temps où vous résidez ici-bas en étrangers.
Vous le savez :
ce n’est pas par des biens corruptibles, l’argent ou l’or,
que vous avez été rachetés de la conduite superficielle héritée de vos pères ;
mais c’est par un sang précieux,
celui d’un agneau sans défaut et sans tache, le Christ.
Dès avant la fondation du monde, Dieu l’avait désigné d’avance
et il l’a manifesté à la fin des temps à cause de vous.
C’est bien par lui que vous croyez en Dieu,
qui l’a ressuscité d’entre les morts
et qui lui a donné la gloire ;
ainsi vous mettez votre foi et votre espérance en Dieu.

 

 

ÉVANGILE DU JOUR

 

« Il se fit reconnaître par eux à la fraction du pain »

 

Alléluia. Alléluia. Seigneur Jésus, ouvre-nous les Écritures ! Que notre cœur devienne brûlant tandis que tu nous parles. Alléluia.

 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 24, 13-35)

 

Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine),
deux disciples faisaient route
vers un village appelé Emmaüs,
à deux heures de marche de Jérusalem,
et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé.

 

Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient,
Jésus lui-même s’approcha,
et il marchait avec eux.
Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître.
Jésus leur dit :
« De quoi discutez-vous en marchant ? »
Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes.
L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit :
« Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem
qui ignore les événements de ces jours-ci. »
Il leur dit :
« Quels événements ? »
Ils lui répondirent :
« Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth,
cet homme qui était un prophète
puissant par ses actes et ses paroles
devant Dieu et devant tout le peuple :
comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré,
ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié.
Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël.
Mais avec tout cela,
voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé.
À vrai dire, des femmes de notre groupe
nous ont remplis de stupeur.
Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau,
elles n’ont pas trouvé son corps ;
elles sont venues nous dire
qu’elles avaient même eu une vision :
des anges, qui disaient qu’il est vivant.
Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau,
et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ;
mais lui, ils ne l’ont pas vu. »
Il leur dit alors :
« Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire
tout ce que les prophètes ont dit !
Ne fallait-il pas que le Christ
souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? »
Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes,
il leur interpréta, dans toute l’Écriture,
ce qui le concernait.

 

Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient,
Jésus fit semblant d’aller plus loin.
Mais ils s’efforcèrent de le retenir :
« Reste avec nous,
car le soir approche et déjà le jour baisse. »
Il entra donc pour rester avec eux.

 

Quand il fut à table avec eux,
ayant pris le pain,
il prononça la bénédiction
et, l’ayant rompu,
il le leur donna.
Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent,
mais il disparut à leurs regards.
Ils se dirent l’un à l’autre :
« Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous,
tandis qu’il nous parlait sur la route
et nous ouvrait les Écritures ? »
À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem.
Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons,
qui leur dirent :
« Le Seigneur est réellement ressuscité :
il est apparu à Simon-Pierre. »
À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route,
et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux
à la fraction du pain.

 

Commentaire de l'Évangile

 

Découvrir Dieu

 

 

L’évangile se permet, plus souvent qu’on ne le pense, quelques pointes d’humour : c’est l’histoire de deux hommes qui reprochent à Jésus de ne pas savoir ce qui est arrivé à un certain Jésus de Nazareth, alors qu’eux-mêmes faisaient probablement partie de ceux qui avaient abandonné Jésus sur le chemin de sa passion ! L’humour permet d’aborder des sujets très sérieux et profonds ; parfois même l’humour est la seule manière de nous faire réfléchir sur des questions que nous ne voulons pas aborder tellement elles nous semblent délicates. Un peu d’humour détendra la situation ou nous fera relativiser ce que nous vivons. Comme avec les disciples d’Emmaüs ce peut-être le moyen d’accueillir la vraie lumière sur Jésus ou sur nous-mêmes. Dans la situation peut-être lourde et sérieuse dans laquelle je vis aujourd’hui, ne puis-je pas accueillir aussi un peu d’humour et de légèreté ?

 

Évangile commenté par le Père Alain de Boudemange

 

DIMANCHE 26/04/20 - 3éme DIMANCHE DE PÂQUES - ITINÉRAIRE SPIRITUEL PROPOSÉ PAR LE SERVICE DIOCÉSAIN DU CATÉCHUMÉNAT - PRIÈRE DU JOUR ET CHANT - COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE

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