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19 mai 2020 2 19 /05 /mai /2020 08:17

 

MARDI 19 MAI (Sixième semaine de Pâques)

 

Par le père Jérôme Pomié,

Prêtre référent du Service Diocésain du Catéchuménat

 

 

7ème anniversaire d'Ordination Presbytérale

 

 

Chers amis,

 

Il y a 7 ans, notre Évêque m'ordonnait prêtre. Vendredi dernier dans les nominations qu'il publiait, mon nom apparaissait. Je suis nommé curé (prêtre responsable d'une paroisse) au 1er septembre prochain.
Voici ma réaction à cette nomination ("à chaud") :

 

Aujourd'hui, je célèbre :

  • Sexte à midi,
  • la messe à 18h en action de grâce pour cet anniversaire (les Vêpres y seront intégrées),
  • et les complies à 22h.

Ces célébrations seront retransmises en direct sur la chaîne Youtube du Catéchuménat.

D'ores et déjà, je vous annonce les horaires pour mercredi : 12h Messe (sexte intégré), 18h Vêpres solennelles et bénédiction du Saint Sacrement), 22h Complies.

Bonne condition, sous le regard de la Vierge Marie

Votre Abbé, Jérôme

 

 

 

 

MARDI 19 MAI (Sixième semaine de Pâques)

 

Pour prier le matin ou dans la journée

  • Invitatoire : Invocation à l’Esprit Saint

Viens Esprit Saint, viens embraser nos cœurs, emplis-nous de joie et d’allégresse !

 

 

  • Parole de Dieu : Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (16, 5-11)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je m’en vais maintenant auprès de Celui qui m’a envoyé, et aucun de vous ne me demande : “Où vas-tu ?” Mais, parce que je vous dis cela, la tristesse remplit votre cœur. Pourtant, je vous dis la vérité : il vaut mieux pour vous que je m’en aille, car, si je ne m’en vais pas, le Défenseur ne viendra pas à vous ; mais si je pars, je vous l’enverrai. Quand il viendra, il établira la culpabilité du monde en matière de péché, de justice et de jugement. En matière de péché, puisqu’on ne croit pas en moi. En matière de justice, puisque je m’en vais auprès du Père, et que vous ne me verrez plus. En matière de jugement, puisque déjà le prince de ce monde est jugé. »

 

  • Lectio Divina : Y a-t-il à ce jour une tristesse qui emplit mon cœur ? Si oui, je la nomme, et je la dépose devant le Seigneur …

Comment est-ce que je comprends ce : « il vaut mieux pour vous que je m’en aille » ?

Ai-je conscience que l’Esprit Saint établit la culpabilité du monde en matière de péché ? En d’autres termes, ai-je conscience que je peux demander l’aide de l’Esprit Saint pour révéler à mon esprit les péchés que j’ai commis ?

Je demande au Seigneur la grâce de me montrer le péché, de me donner l’occasion de me confesser et la grâce de me corriger. Je reste en silence auprès du Seigneur.

Je repère un mot, une phrase, je la répèterai dans mon cœur tout au long du jour.


 


Méditation : l’Absolution

Acte par lequel le prêtre « délie » (absolvere signifie « délier », « dénouer ») un pénitent de ses péchés, au nom de Dieu. Il met ainsi en pratique le pouvoir - dit des clefs - que le Christ confère à Saint Pierre : « Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux.» (Mt 16, 19), et donné aux apôtres le jour de la Résurrection : « Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. » (Jn 20, 22-23).


 

La formule d’absolution est la suivante :

« Que Dieu notre Père vous montre sa miséricorde ! Par la mort et la Résurrection de son Fils, il a réconcilié le monde avec lui et il a envoyé l’Esprit Saint pour la rémission des péchés ; par le ministère de l’Église, qu’il vous donne le pardon et la paix ! Et moi, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, je vous pardonne tous vos péchés. »

 

Pendant qu’il prononce ces paroles, le prêtre tient ses mains étendues vers le pénitent, et au moment de la dernière phrase, il accompagne cette parole sacramentelle d’un geste. Il trace un signe de croix sur lui.

 

Peut-être avons-nous remarqué qu’à la fin de l’acte pénitentiel, au début de la messe, le prêtre prononce une formule d’absolution, qui n’est pas sacramentelle : « Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde ; qu’il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle ! » Ainsi, le prêtre ne trace pas sur l’assemblée un signe de croix, il n’est pas nécessaire pour les fidèles de se signer.

 

  • Intercessions :

- Pour ceux qui travaillent au service de la Justice dans notre pays. Par l’intercession de Saint Yves, nous te prions Seigneur.

- Pour la Chancellerie de notre Diocèse, pour les canonistes, par l’intercession de Saint Yves, nous te prions Seigneur.

- Pour les prêtres qui pratiquent la justice de la Miséricorde dans le sacrement du Pardon. Par l’intercession de Saint Yves, nous te prions Seigneur.

- Intentions libres

- Pour nous tous, que nous ayons faim et soif de justice. Par l’intercession de Saint Yves, nous te prions Seigneur.

 

 

 

  • Notre Père

 

 

 

Pour prier avant le repos de la nuit.

  • On se place sous le regard du Seigneur pour repenser à ce que l’on a vécu dans la journée.

On adresse - un MERCI au Seigneur pour ce qui a été vrai, beau, bon.


 

- un PARDON au Seigneur pour nos manques d’amour : refus, colère, impatience, désobéissance, mensonge, égoïsme. On peut compléter par l’acte de contrition, par exemple :

Seigneur Jésus-Christ, Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde, par la grâce du Saint-Esprit, daigne me réconcilier avec Dieu, notre Père : par ton sang, lave-moi de toute faute et fais de moi un homme qui vive pour célébrer ta gloire.

 

- un S’IL TE PLAIT, en demandant au Seigneur de nous garder sous sa protection tout au long de la nuit.


 

 

  • Parole de Dieu : Cantique de Syméon : Evangile de Jésus-Christ selon Saint Luc (2,29-32)

Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël.

 

 

  • Antienne mariale : Prière de Jacques Loew (1908-1999), extraits d'une prière tirée de "Mon Dieu dont je suis sûr", (Editions Bayard, 1983)

  •  

Marie, j'aime vous regarder dans votre humanité quotidienne, jeune fille et femme, inconnue de tous, mère attentive, épouse soigneuse, femme semblable à toutes les femmes, et toujours disponible quand Dieu lui demande : "Où es-tu ?" J'aime aussi vous voir au tympan des cathédrales, la femme aux douze étoiles, la Vierge des icônes au manteau de pourpre royale.
Mais, avec Thérèse de l'Enfant Jésus s'exprimant sans mots superflus, je m'émerveille : "Elle est plus mère que reine." Oui, tout le reste est fioritures devant les trois mots : "Mère de Dieu". "Mère de Dieu", ces trois mots, je n'aurais jamais trop d'heures de silence
pour les contempler. Comme ces plantes du désert qui attendent des jours, des années peut-être, une pluie pour germer, il nous faut les redire jusqu'à ce que votre Fils les féconde en nous.
Cette phrase, pour moi, est souverainement essentielle : "Femme, voilà ton fils, Fils, voilà ta mère", ces ultimes paroles que dit Jésus en croix aujourd'hui me sont dites, à moi : déjà réalisées à l'instant de l'Annonciation... C'est pourquoi avec la Tradition entière, ajoutant ma voix à la multitude qui accomplit votre prophétie : "Oui, désormais, tous les âges
me diront bienheureuse" (et nul ne vous connaissait alors), je redis sans me lasser
la prière des pécheurs et des saints : "Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort."

Semaine Laudato Si

Propositions pour vivre cette semaine (avec des propositions pour les enfants)

Se préparer à l'Ascension

 

 

 

 

 

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