Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 22:51

Communiqué de presse, Paris, vendredi 27 février 2015
 

Chrétiens d’Orient
Nulle persécution ne peut être commise au nom de Dieu
Profondément choqués et attristés face au drame vécu par des milliers de chrétiens en Syrie ces derniers jours, nous voulons manifester notre entière solidarité avec les Églises locales et les assurer des prières ferventes des catholiques de France.
En lien régulier avec les autorités religieuses et les acteurs humanitaires chrétiens, nous savons combien sont particulièrement inhumaines les situations subies par les chrétiens d’Orient.
En Irak, en Syrie, ces persécutions et ces exodes durent depuis de trop nombreuses années. Il est urgent que le sort de ces milliers d’hommes, de femmes et d’enfants martyrisés en raison de leur foi soit enfin pris en compte.
Encore une fois, nous redisons que nulle persécution ne peut être commise au nom de Dieu.

 

Monseigneur Georges Pontier
Archevêque de Marseille
Président de la Conférence des Évêques de France

 

Son Éminence le Cardinal André Vingt-Trois
Archevêque de Paris
Ordinaire des catholiques de rite oriental en France

CONTACTS-PRESSE : Relations medias – Direction de la Communication de la CEF : 06 26 12 65 07

Partager cet article
Repost0
28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 22:29
Martyrs coptes

Martyrs coptes

Les chrétiens sont de plus en plus persécutés dans le monde.

Exodes, enlèvements, exécutions…
Aidez-nous à sauver le « Peuple de la Croix » !


"Le sang de nos frères chrétiens est un témoignage qui hurle." Pape François

Chers amis,

21 chrétiens égyptiens ont été exécutés en Libye la semaine dernière, simplement parce qu'ils étaient "des gens de la Croix fidèles à l'Église égyptienne". Plus de 350 chrétiens assyriens viennent d'être enlevés en Syrie par l'État islamique (Daech), et à l'heure où je vous écris, leur sort est plus qu'inquiétant.

_
Les chrétiens capturés sont ceux qui n'ont pas réussi à fuir face à l'avancée de l'État islamique dans la région de Khabour. Terrifiées, les familles de 35 villages ont rejoint Hassake et Qamishly.


Près de 1200 familles y sont maintenant réfugiées, dans l'espoir que la région soit libérée par les combattants et les soldats kurdes du PYD (photo ci-contre: dans la cathédrale d'Hassake, nous avons reçu cette photo hier). Les personnes déplacées ont besoin de matelas, de couvertures, d'oreillers, de chauffage, de vêtements, de nourriture, de produits d'hygiène et pour nourrissons, ainsi que de médicaments. Chers amis, si vous le pouvez, je vous invite à faire un don, même modeste, pour aider les chrétiens de Syrie qui souffrent. Nous venons de promettre une aide d'urgence de 2,3 millions d'euros.

_
Les djihadistes mettent en scène des exécutions et des destructions en s'adressant, selon leurs propres mots, au "Peuple de la Croix". En ce temps de Carême, c'est à nous maintenant, à l'instar de Simon de Cyrène, d'aider nos frères à porter leur Croix, en exerçant la charité et en priant le Seigneur pour qu'ils survivent. Car ils sont menacés de disparition et cette perspective est d'une absolue tristesse.

_

Je vous remercie par avance pour votre prière et votre générosité, et je vous souhaite un saint Carême, aux côté des chrétiens qui souffrent.

Marc Fromager,

Directeur national de l'AED


PS : je vous propose également une initiative spirituelle pour ce temps de Carême : aller à la messe au nom de tous ceux qui ne le peuvent pas. Découvrez-la ici.

Réfugiés syriens dans la cathédrale d'Hassaké

Réfugiés syriens dans la cathédrale d'Hassaké

Partager cet article
Repost0
2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 16:06

Fioretti du

Pape François

Avec amour,

Avec humour…

(L'humour est la doublure de l'amour...)

« On ne peut connaître Jésus « en première classe », ou dans la tranquillité,

encore moins en bibliothèque, Jésus, on ne le connaît que

sur le chemin quotidien de la vie »

« La joie est un don du Seigneur :

Ne soyez pas de ces chrétiens mélancoliques qui ont davantage le visage de piments au vinaigre que de personnes qui sont joyeuses et ont une belle vie »

« La foi n'est pas une chose décorative, ornementale.

Vivre la foi, ce n'est pas décorer sa vie avec un peu de religion,

comme une tarte qu'on décore avec de la crème. Non, la foi ce n'est pas cela!

La foi implique de

choisir Dieu comme critère de base pour sa vie, »

« Nous ne pouvons pas devenir des chrétiens amidonnés

qui parlent de théologie en prenant tranquillement leur thé.

Nous devons aller chercher ceux qui sont là chair du Christ.

à savoir les pauvres. »

«S'il vous plaît, ne regardez pas la vie du balcon, mettez-vous en elle,

Jésus n'est pas resté au balcon»

il s'est immergé ; immergez-vous en elle, comme Ta lait Jésus »

« Le manque d'amour instaure la culture de la décharge ;

ce qui ne sert plus, on le jette»

« Lorsque nous entourons la vie donnée d'un vieillard,

nous caressons nos racines »

« Laissons notre cœur se réchauffer à la tendresse de Dieu.

Nous avons besoin de ses caresses. Les caresses de Dieu ne font pas de blessures;

les caresses de Dieu nous donnent paix et force »

« Chaque jour, nous sommes tous appelés à

devenir la caresse de Dieu »

Partager cet article
Repost0
26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 11:25
Le pape François et les "maladies" de l’Eglise
         
chacun de nous peut faire son examen de conscience en relisant ce discours aux Cardinaux.
© M. MIGLIORATO/CPP/CIRIC © M. MIGLIORATO/CPP/CIRIC

Lors de ses traditionnels vœux de fin d'année à la Curie – les dicastères et les organismes du Saint-Siège qui assistent le pape –, François a prononcé un discours musclé appelant chacun à lutter contre une longue liste de quinze maladies spirituelles. Un appel à la résistance intérieure et un encouragement à la conversion qu'il a adressé en premier lieu à la Curie romaine mais aussi à l'ensemble de l'Eglise.

Les membres de la Curie avaient le visage grave en écoutant les vœux du Pape au matin de ce lundi 22 décembre. Dans un long discours qui a marqué tous les observateurs par sa fermeté, François a égrainé la liste des maladies spirituelles « curiales », appelant chacun à y résister et à se convertir. Un message qu'il a souhaité adresser à la Curie qui, selon ses mots est « comme une petite reproduction de l'Eglise », mais aussi à l'ensemble de l'Eglise.

> Les 15 maladies qui affectent « la curie romaine et le corps du Christ », selon François :
1.

« La maladie de se penser ‘immortel’, ‘immune’ ou même ‘indispensable’ » car « une curie qui ne fait pas son autocritique, qui ne se met pas à jour, qui ne cherche pas à s’améliorer, est un corps malade » ;

2.

« La maladie du marthalisme (qui vient de Marthe, dans l’Evangile, ndlr)“, de “ceux qui se plongent dans le travail“ en oubliant de “s’asseoir aux pieds de Jésus“ ;

3.

« La maladie de ‘l’empierrement’ mental et spirituel », de « ceux qui possèdent un cœur de pierre », se perdent « sous la paperasse » et ne sont pas des « hommes de Dieu » ;

4.

« La maladie de la planification excessive et du fonctionnalisme » car « tout bien préparer est nécessaire mais sans jamais tomber dans la tentation de vouloir renfermer et piloter la liberté de l’Esprit Saint » ;

5.

« La maladie de la mauvaise coordination, lorsque les membres perdent la communion entre eux et que le corps perd sa fonctionnalité harmonieuse »“ ;

6.

« La maladie de l’Alzheimer spirituel » que « “l’on constate chez ceux qui ont perdu le souvenir de leur rencontre avec le Seigneur » ou de ceux qui “ »construisent autour d’eux des murs et des habitudes en devenant toujours plus esclaves des idoles qu’ils ont sculptées de leurs propres mains » ;

7.

« La maladie de la rivalité et de la vaine gloire, lorsque l’apparence, la couleur des vêtements et les signes d’honneur deviennent le premier objectif de la vie » ;

8.

« La maladie de la schizophrénie existentielle : c’est la maladie de ceux qui vivent une double vie, fruit de l’hypocrisie typique du médiocre et du vide spirituel progressif que les diplômes ou les titres académiques ne peuvent combler. Une maladie qui touche souvent ceux qui, en abandonnant le service pastoral, se limitent aux affaires bureaucratiques et perdent ainsi le contact avec la réalité, avec les personnes concrètes. Ils créent ainsi un monde parallèle à eux où ils mettent de côté tout ce qu’ils enseignent sévèrement aux autres et commencent à vivre une vie cachée et souvent dissolue. Pour cette grave maladie, une conversion est d’autant plus urgente et indispensable » ;

9.

« La maladie des bavardages, des murmures et des commérages (…) qui commence simplement parfois avec deux bavardages et s’empare de la personne en faisant d’elle un ‘semeur de zizanie’. (…) C’est la maladie des personnes peureuses qui, n’ayant pas le courage de parler directement, parlent dans le dos des gens (…) Frères, prenons garde au terrorisme des bavardages » ;

10.

« La maladie de diviniser les chefs : c’est la maladie de ceux qui courtisent leurs supérieurs, en espérant obtenir leur bienveillance. Ils sont victimes du carriérisme et de l’opportunisme, ils honorent les gens et non Dieu. (…) Cette maladie pourrait aussi toucher les supérieurs lorsqu’ils courtisent certains de leurs collaborateurs pour obtenir leur soumission, leur loyauté et leur dépendance psychologique » ;

11.

« La maladie de l’indifférence envers les autres : lorsque chacun pense seulement à lui-même et perd la simplicité et la chaleur des rapports humains » ;

12.

« La maladie de la tête d’enterrement », de ceux qui pensent que « pour être sérieux il faut se colorer le visage de mélancolie, de sévérité et traiter les autres – surtout ceux que l’on pense inférieurs – avec rigidité, dureté et arrogance (…) Un cœur empli de Dieu est un cœur heureux qui irradie la joie et devient contagieux pour tous ceux qui sont autour de lui. (…) Quel bien nous fait une bonne dose d’humour sain ! » ;

13.

« La maladie de l’accumulation », lorsque l’on cherche à « combler un vide » dans son cœur « en accumulant des biens matériels, non par nécessité, mais seulement pour se sentir en sécurité » ;

14.

« La maladie des cercles fermés, où l’appartenance au petit groupe devient plus forte que celle au Corps et, dans certaines situations, au Christ lui-même » ;

15.

« La maladie du profit mondain, des exhibitionnismes ». C’est “ »la maladie de ceux cherchent sans jamais se rassasier de multiplier les pouvoirs et sont capables pour cela de calomnier, de diffamer et de discréditer les autres, jusque dans les journaux et les revues ».

 

http://www.lavie.fr/religion/catholicisme/le-pape-francois-et-les-maladies-de-l-eglise-22-12-2014-58928_16.php

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 15:53

Au cours de son voyage éclair aux institutions européennes à Strasbourg, le 25 novembre 2014, le pape argentin a réveillé l’Europe fatiguée. Lors de son discours devant les membres du Parlement européen, le pape François a lancé un « message d’espérance et d’encouragement »

 

francois-le-pape.Strasbourg.jpg

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:50

Les-10-conseils.jpg

 

 

« Quelle est la recette du bonheur? » À cette question posée par le journaliste argentin Pablo Calvo pour la revue Viva, le pape réfléchit un instant, puis s’anime. Visiblement détendu au milieu d’un groupe d’émigrés argentins reçus le 7 juillet dernier à la Maison Sainte-Marthe, il livre en dix points sa « recette du bonheur ».

 

 

 

1. « Vivre et laisser vivre » 

« Les Romains ont un dicton que nous pouvons prendre comme fil directeur et qui dit "Allez, et laisser les gens aller de l’avant". Vivre et laisser vivre, c’est le premier pas vers la paix et le bonheur. »


2. Se donner aux autres 

« Quelqu’un d’isolé court le risque de devenir égoïste. Et l’eau stagnante est la première à se corrompre. »

 

3. « Se mouvoir avec bienveillance et humilité » 

« Dans Don Segundo Sombra (NDLR  : roman argentin de Ricardo Güiraldes), le héros raconte que, jeune, il était comme un torrent de montagne qui bousculait tout; devenu adulte, il était comme un fleuve qui allait de l’avant puis, devenu vieux, qu’il avançait, mais lentement, endigué. J’utilise cette image du poète et romancier Ricardo Güiraldes, ce dernier adjectif, endigué. La capacité à se mouvoir avec bienveillance et humilité. Les aînés ont cette sagesse, ils sont la mémoire d’un peuple. Et un peuple qui ne se soucie pas de ses personnes âgées n’a pas d’avenir. »

 

4. Jouer avec les enfants 

« Le consumérisme nous a amené l’angoisse de perdre la saine culture du loisir: lire, profiter de l’art… Aujourd’hui, je confesse peu, mais à Buenos Aires, je confessais beaucoup et aux jeunes mères qui venaient, je demandais "Combien avez-vous d’enfants? Jouez-vous avec eux?" C’est une question à laquelle on ne s’attend pas, mais c’était une façon de dire que les enfants sont la clé d’une culture saine. C’est difficile pour les parents qui vont travailler tôt et reviennent quand leurs enfants sont endormis. C’est difficile, mais il faut le faire. »

 

5. Passer ses dimanches en famille 

« L’autre jour, à Campobasso, j’ai rencontré le monde de l’université et celui du travail et, à chacun, j’ai rappelé qu’on ne travaille pas le dimanche. Le dimanche, c’est pour la famille. » 

 

6. Aider les jeunes à trouver un emploi 

« Nous devons être créatifs avec cette frange de la population. Faute d’opportunités, ils peuvent tomber dans la drogue. Et le taux de suicide est très élevé chez les jeunes sans travail. L’autre jour, j’ai lu, mais je ne suis pas sûr que ce soit une donnée scientifique, qu’il y a 75 millions de jeunes de moins de 25 ans sans emploi. Et cela ne suffit pas de les nourrir: il faudrait inventer pour eux des cours d’une année pour être plombier, électricien, couturier… La dignité permet de ramener du pain à la maison. » 

 

7. « Prendre soin de la création » 

« Nous devons prendre soin de la création et nous ne le faisons pas. C’est un de nos plus grands défis. »

 

8. « Oublier rapidement le négatif » 

« Le besoin de dire du mal de l’autre est la marque d’une faible estime de soi. Cela veut dire que je me sens tellement mal que, au lieu de me relever, j’abaisse l’autre. Il est sain d’oublier rapidement le négatif. » 

 

9. Respecter ceux qui pensent différemment 

« On peut aller jusqu’au témoignage avec l’autre, du moment que les deux progressent dans ce dialogue. Mais la pire chose est le prosélytisme religieux, celui qui paralyse: "Je dialogue avec toi pour te convaincre". Ça, non. Chacun dialogue depuis son identité. L’Église croît par l’attraction, non par le prosélytisme. » 

 

10. Rechercher activement la paiximages

 « Nous vivons dans une époque où les guerres sont nombreuses. (…) La guerre détruit. Et l’appel à la paix a besoin d’être crié. La paix évoque parfois le calme, mais la paix n’est jamais la quiétude: c’est toujours une paix active. »

 

                                                                                    Nicolas Senèze

Source  « la Croix »

 


Partager cet article
Repost0
15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:46

SC.jpg

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 22:07

 

Madame, Monsieur,

 

À l’occasion de la journée missionnaire mondiale de ce dimanche, le pape François nous invite à la joie de l’Évangile :

 

« La Journée missionnaire mondiale est un moment privilégié durant lequel les fidèles des différents continents s’engagent par la prière et par des gestes concrets de solidarité à soutenir les jeunes Églises des territoires de mission. Il s’agit d’une célébration de grâce et de joie. »

 

Interviewé par la chaîne de télévision KTO, Charles Le Gac de Lansalut, délégué général de la DCC, explique comment les volontaires vivent et témoignent de cette « joie de l’Évangile » dans le cadre de leurs missions.

 

Nous vous invitons à découvrir cette vidéo.

Pour visionner la vidéo, cliquez  http://ladcc.org/actualites/toute-lactualite/volontaires-joie-developpement/

 

Délégation Catholique pour la Coopération

106, rue du Bac - 75007 Paris

Tél : 01 45 65 96 65

www.ladcc.org

Partager cet article
Repost0
26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 19:36

Communiqué   Le 25 septembre 2014
DÉCLARATION
L’horreur nous saisit une fois de plus, alors que nous apprenons la décapitation d’Hervé
Gourdel par un groupe de criminels en lien avec l’Etat islamique. Devant le meurtre cruel d’un innocent, nous ne pouvons que laisser éclater notre colère.
Mais Pax Christi voudrait en appeler aussi à tous les hommes de bonne volonté pour qu’ils ne cèdent pas à la tentation de l’amalgame, faisant payer à d’autres par l’exclusion et la
condamnation le forfait de quelques-uns. Qu’il soit clair pour tous que de telles actions qui
sont le fait d’une radicalisation sectaire n’ont rien à voir avec l’Islam ou avec quelque religion que ce soit. Mais en ces moments difficiles nous ne devons pas non plus céder à la tentation de la haine. Notre espérance doit être plus forte que la barbarie pour croire toujours que Dieu peut convertir les coeurs les plus endurcis.
C’est le moment de nous unir tous, croyants de toutes les confessions et humanistes, dans
une même condamnation de la barbarie, et dans la mise en oeuvre, là où nous sommes, de
tous les gestes de fraternité, de respect, d’accueil, que nous pouvons imaginer en direction de  ceux qui sont différents de nous.
C’est le moment de construire les uns avec les autres un monde de communion et de paix.
Ceux à qui nous voulons aujourd’hui en premier exprimer nos sentiments fraternels, c’est à
l’épouse, aux enfants et aux parents, d’Hervé Gourdel. A travers eux nous pensons aussi à
toutes les autres victimes innocentes de cette violence, connues ou inconnues et à leurs
proches. Qu’ils nous sachent à leurs côtés dans l’amitié et dans la prière.


+ Monseigneur Marc STENGER Evêque de Troyes, Président de Pax Christi France
Catherine BILLET Déléguée nationale
Dominique LANG , aa  Aumônier national

Partager cet article
Repost0
11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 13:23
Le pape François au Parlement européen à Strasbourg le 25 novembre
000_par4229725141876994531

FILIPPO MONTEFORTE/AFP

Le pape François se rendra en visite au Parlement européen, à Strasbourg, mardi 25 novembre, ont annoncé jeudi 11 septembre le Saint-Siège et le Parlement européen.

« La visite officielle aura lieu le 25 novembre 2014 à Strasbourg. À cette occasion, le pape s’adressera aux députés en séance solennelle », a indiqué le Parlement dans un communiqué.

Il s'agit uniquement d’un voyage auprès de l’institution européenne et non d’un voyage en France, précise-t-on au Vatican.

« Je suis honoré d’accueillir le pape François au Parlement européen de Strasbourg », s’est réjoui sur Twitter le président du Parlement Martin Schulz qui avait invité le pape François lors de sa visite officielle au Vatican le 11 octobre 2013.

Jean-Paul II s'était déjà rendu devant le Parlement européen, à Strasbourg, devant lequel il avait prononcé un discours le 11 octobre 1988.

N. S. (avec AFP et S. M., à Rome) La Croix 12 septembre 2014
Partager cet article
Repost0

Rechercher

Articles Récents