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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 10:34

Le Pape François désigné « personne de l'année »

                                                                              par le magazine Time !


François             C'est non seulement une excellente nouvelle pour lui, mais pour les milliards de personnes qui se sentent reconnues par ce chantre de l'évangile. Il ne court pas après ces notoriétés. Ces notoriétés courent après lui dans le sillage de sa bonté. Tandis que lors de certaines années sombres, ce titre fut hélas attribué à de funestes acteurs de l'actualité, François rejoint de façon d'autant plus lumineuse l'heureuse liste de ceux qui sont des bénédictions pour l'humanité. Quand manquent les guides de cette stature, il est heureux de voir l'univers médiatique s'incliner devant la stature de ce pèlerin. Tel Jean Baptiste, il ne ménage pas sa peine, ni ne mâche ses mots ! Il est déclaré grand aux yeux des hommes en 2013. À la suite de son Maître et Seigneur, il ne cesse d'affirmer que le plus petit des hommes est plus grand que lui. Avant de nous souhaiter une nouvelle année, rendons grâce qu'un tel témoin de l'absolu et de la fraternité ne soit pas passé inaperçu dans l'année qui s'achève. 

 

Mgr Bernard Podvin
Porte-parole des évêques de France

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 00:19

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Message du CÉCEF à l'occasion de la parution d'une nouvelle Bible pour la liturgie catholique

    

      À l'annonce de la publication par l'Église catholique d'une version révisée de La Bible. Traduction officielle liturgique, et surtout en raison d'un changement opéré dans la traduction du texte biblique du Notre Père au chapitre 6 de l'évangile de Matthieu, des réactions contrastées ont été exprimées, notamment dans les milieux œcuméniques. Lors de son assemblée de novembre 2013, le Conseil d'Églises chrétiennes en France a donc décidé d'apporter quelques précisions à ce sujet.

 

Rappel historique.
      En 1966, la Conférence épiscopale catholique, les quatre Églises luthériennes et réformées en France et les évêques de trois juridictions de l'Église orthodoxe en France ont décidé d'adopter une traduction commune de la prière du Notre Père récitée par leurs fidèles. Cette version dite « œcuménique » a ensuite été reçue plus largement par les différentes familles ecclésiales francophones. C'est celle qui est utilisée au cours des célébrations œcuméniques et qui est récitée au cours des offices dans les Églises qui ont cette pratique.
La version du Notre Père récitée par les fidèles doit être distinguée du texte biblique qui est lu lorsque l'évangile de Matthieu (chapitre 6, versets 9-13) constitue une des lectures d'une célébration. Ce n'est pas la version dite « œcuménique » de la prière récitée qu'on trouve à ce jour dans les deux lectionnaires catholiques (les recueils de textes bibliques proclamés au cours de la messe, le dimanche ou en semaine) ou dans les différentes Bibles en usage (la Bible de Jérusalem, la traduction de Segond, en français courant...), ni même dans la Traduction œcuménique de la Bible (TOB). Cette différence n'a jamais fait de difficulté.

 

Le texte proclamé de l'évangile de Matthieu.
     Dans l'Église catholique, la traduction des livres liturgiques est en cours de révision. En lien avec la Congrégation pour le culte divin à Rome, les Conférences épiscopales des pays francophones (Afrique du Nord, Belgique, Canada, France, Luxembourg et Suisse) travaillent ensemble aux traductions en langue française. La nouvelle traduction officielle liturgique de la Bible publiée ce 22 novembre 2013 constitue une première étape de ce processus.

Dans cette nouvelle version de La Bible. Traduction officielle liturgique, le verset 13 du sixième chapitre de l'évangile de Matthieu est désormais traduit : « Et ne nous laisse pas entrer en tentation ». C'est cette traduction qui sera adoptée dans les deux lectionnaires catholiques qui entreront en vigueur au premier dimanche de l'Avent 2014, début de l'année liturgique dans les communautés catholiques. Ce changement dans la traduction d'un texte biblique proclamé au cours de la messe ne crée pas de difficulté œcuménique particulière.

 

La prière récitée du Notre Père.
     La révision d'autres livres liturgiques est également en cours. En ce qui concerne le missel, dans lequel on trouve la prière du Notre Père récitée par les fidèles au cours de la messe, une nouvelle version fera l'objet d'un vote des Conférences épiscopales en 2015 ; elle serait utilisée à partir de l'Avent 2016.
En septembre 2009, avec un souci œcuménique et pastoral, les évêques catholiques français ont signalé ce processus de révision à leurs partenaires au sein du Conseil d'Églises chrétiennes en France. Ils les ont informés de leur projet de modifier la traduction de la sixième demande de la prière du Notre Père puisque la version actuelle récitée par les fidèles - « et ne nous soumets pas à la tentation » - fait souvent difficulté, et ont sollicité leur avis.

Paris, le 22 novembre 2013
Pasteur François Clavairoly - Métropolite Emmanuel - Mgr Georges Pontier, co-présidents.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 12:26

Les rencontres de Taizé, être accueilli dans un pays pour ne former qu’une seule grande famille : la famille de notre Église réunie.
taizexbis2.12.2013.01.2014.jpg
Ces rencontres sont aussi l’occasion de découvrir ou de redécouvrir la prière de Taizé : la parole de Dieu, les chants et le silence.
Chaque année, la Communauté des Frères de Taizé propose aux jeunes de 17 à 35 ans de vivre le Nouvel an d’une façon différente.
Cette année, ce sont les jeunes d’Alsace qui les accueillent.

Infos pratiques ...

  • Les jeunes de 17 - 35 ans seront logés dans des familles à Strasbourg ou à Baden (Allemagne). Certains seront logés dans des salles paroissiales, dans des écoles ou des salles de sport.
  • Le transport se fait en bus. Départ le 27 décembre, le retour, le 2 janvier.
  • Les frais de séjours s’élèvent à 75 € et 130 € pour le transport.


Renseignements complémentaires 

Pour s’inscrire et tout autre renseignement, prendre contact avec Émilie Breuillé au 06 89 22 30 32

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 18:23
pape-FrancoisComme annoncé, le Saint-Siège a rendu publique ce midi (mardi 26 novembre 2013) la 1° Exhortation Apostolique Evangelii Gaudium ("La joie de l'Evangile") du Pape François.
 

Elle sortira en France en librairie d'ici la fin de la semaine, dans la collection Documents d'Eglise de la Coédition Bayard / Cerf / Fleurus-Mame, avec une préface de Mgr Pierre-Marie Carré, Archevêque de Montpellier et Vice-Président de la Conférence des évêques de France, qui fut le Secrétaire Spécial du Synode sur la nouvelle évangélisation tenu à Rome en octobre 2012.

Pour consulter l'article de LaCroix, cliquez sur le lien suivant: link

 

« Je désire m’adresser aux fidèles chrétiens, pour les inviter à une nouvelle étape évangélisatrice marquée par cette pape-Francois-un-programme-sur-la-joie-d-evangeliserjoie et indiquer des voies pour la marche de l’Église dans les prochaines années »

Sept pistes

 Evangelii gaudium se concentre donc sur sept pistes par lesquelles le pape argentin veut « encourager et orienter dans toute l’Église une nouvelle étape évangélisatrice, pleine de ferveur et de dynamisme » :

– la réforme de l’Église décrite « en “sortie” missionnaire » et qu’il engage dans un triple « non » à l’économie de l’exclusion, à la nouvelle idolâtrie de l’argent, à l’argent qui gouverne au lieu de servir, et aux disparités qui engendrent la violence ;

les tentations des agents pastoraux, « des évêques jusqu’au plus humble et caché des services ecclésiaux » qu’il met en garde, dans une partie très exigeante, contre « une accentuation de l’individualisme, une crise d’identité et une baisse de ferveur » ;

l’Église « comprise comme la totalité du peuple de Dieu qui évangélise » et qu’il envisage en totale continuité avec Lumen gentium, la constitution dogmatique du concile Vatican II ;

l’homélie et sa préparation, « pierre de touche pour évaluer la proximité et la capacité de rencontre d’un pasteur avec son peuple » ;

l’insertion sociale des pauvres, chaque chrétien et chaque communauté étant « appelés à être instruments de Dieu pour la libération et la promotion des pauvres, de manière à ce qu’ils puissent s’intégrer pleinement dans la société » ;

la paix, qui « ne peut pas être comprise comme un irénisme ou comme une pure absence de violence obtenue par l’imposition d’un secteur sur les autres » mais « le fruit du développement intégral de tous », et le dialogue social ;

les motivations spirituelles pour la tâche missionnaire, longue conclusion sur l’esprit missionnaire et la place de l’Esprit Saint, rappelant que « Jésus veut des évangélisateurs qui annoncent la Bonne Nouvelle non seulement avec des paroles, mais surtout avec leur vie transfigurée par la présence de Dieu ».

 

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 19:21

Au lendemain du passage du Typhon Haiyan sur l’archipel des Philippines, le réseau mondial Caritas (dont le Secours Catholique-Caritas France est membre) est mobilisé auprès de son partenaire local Caritas Philippines (NASSA), pour apporter une réponse rapide à la situation d’urgence que vit la population.
Caritas Philippines (NASSA), acteur humanitaire majeur dans la région, est depuis les premières heures aux côtés des sinistrés. L’urgence est d’obtenir un état des lieux de la situation dans les différentes îles qui composent l’archipel, afin de pouvoir apporter rapidement une aide en adéquation avec les besoins. Tout cela reste possible grâce aux Caritas locales et le réseau ecclésial présents dans toutes les Philippines.
Les premiers rapports font état de situations particulièrement difficiles. Le père Edwin Gariguez (Secrétaire exécutif de Caritas Philippines) a déclaré « Les victimes se multiplient de jour en jour. Il y a des cadavres partout. Les gens sont traumatisés. Les besoins les plus importants sont la nourriture, l’eau, les médicaments et les abris ».
Le réseau mondial Caritas, dont le Secours Catholique est membre, travaille en collaboration avec Caritas Philippines (NASSA) et les diocèses locaux à la mise en place d’un plan d’action d’importance. Il s’agit de cibler les zones fortement touchées, pour procéder à la mise à l’abri des familles (distribution de Kit d’abris d’urgence composés principalement de bâches et de clous), distribuer des matelas, des couvertures, permettre l’accès à l’eau potable en distribuant des jerrycans, des kits d’hygiène et d’assainissements (traitement de purification de l’eau), apporter de la nourriture (riz,..)
Pour soutenir ces actions d’urgence en faveur des sinistrés, le Secours Catholique-Caritas France a débloqué une première aide d’urgence de 200 000 euros et reçoit tous les dons qui pourront contribuer à soulager les populations sinistrées. Merci d’adresser vos dons au Secours Catholique, 106 rue du Bac 75007 Paris, avec la mention « Philippines », ou sur notre site internet www.secours-catholique.org.
 
Aller plus loin sur le site du Secours Catholique :
•    Mgr Pabillo : « Les Philippins aussi se mobilisent par le don et la prière » cliquez link
•    Diaporama photo : sur les traces du typhon Haiyan cliquez:link
•    Philippines : « Les besoins sont et seront énormes ! » cliquez link
•    Philippines : les Caritas recherchent 20 millions de dollars cliquez link
•    Philippines : les secours de Caritas sur place cliquez link

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 20:35
Léguer à l'Eglise Catholique c'est un geste d'espérance

Les dons constituent l'unique source de revenus de l'Eglise puisqu'elle ne reçoit aucune subvention de l'Etat (ni du Vatican, contrairement à l'idée reçue).
Donner à l'Eglise, c'est donc soutenir sa présence et son rôle dans la société et lui donner les moyens d'accomplir sa mission.

Dons et legs, pourquoi pas?

Pour nous chrétiens, faire vivre l'Eglise, c'est au fil des ans donner avec le denier et, à la fin de sa vie, donner avec le legs

Pourquoi faire un legs?

Donner, à la fin de sa vie, c'est exercer sa liberté et sa maîtrise sur ses biens matériels, en s'offrant la possibilité de réserver une part au plus faible (association caritative), ou aux valeurs spirituelles et missionnaires (l'Eglise). C'est aussi une dernière façon de continuer à faire du bien, comme nous l'avons fait tout au long de notre vie.

Pourquoi léguer à l'Eglise?

Le choix est vaste pour aider les plus démunis à travers des associations caritatives. Le legs à l'Eglise est cependant d'une autre nature :

  • Il permet à l'Eglise de fonctionner, tout simplement.
  • Il est un témoignage de notre attachement, de notre appartenance à cette Eglise, et de notre souci de la soutenir. C'est une garantie pour l'avenir de notre Eglise et pour les générations qui nous suivent.
  • Il est, pour ceux qui nous entourent, une affirmation de notre foi, de nos convictions profondes, de nos choix et de nos priorités.

    A noter : Le legs à l'Eglise est exonéré de tout droit de succession

Que fait l'Eglise de ces dons?

Ces dons permettent de financer la vie des paroisses et des prêtres, d'accompagner les jeunes et les adultes dans l'approfondissement de leur foi, de former les séminaristes, les prêtres de demain, et d'assurer l'entretien, la réparation et la construction des lieux de rassemblement : églises, locaux paroissiaux, équipements pour les jeunes, aumôneries, séminaires, maisons de retraite pour les prêtres âgés...
Ils sont donc essentiels pour la vie matérielle de l'Eglise et pour pouvoir développer de nouveaux projets.

Comment faire un legs à l'Eglise?

Il faut rédiger un testament et léguer à « l'Association Diocésaine » de votre département. Pour l'Eglise catholique, ce sont en effet les Associations Diocésaines qui sont habilitées à recevoir les legs. Il en existe une dans tous les départements, au sein de chaque Evêché.

Liens utiles

Aller plus loin

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 11:14

 

, par les Œuvres Pontificales Missionnaires
Semaine Missionnaire Mondiale - 13 au 20 octobre 2013

Merci à vous tous et au Saint Père de nous avoir accompagné tout au long de cette Semaine Missionnaire Mondiale.

 

Message pour la Journée Missionnaire Mondiale 2013 (dimanche 20 octobre 2013)

 

../.. La sollicitude envers toutes les Eglises, que l'Evêque de Rome partage avec ses confrères Evêques, trouve une importante réalisation dans l'engagement des Œuvres Pontificales Missionnaires, qui ont pour but d'animer et d'approfondir la conscience missionnaire de chaque baptisé et de chaque communauté, tant en rappelant la nécessaire d'une plus profonde formation missionnaire de l'ensemble du Peuple de Dieu qu'en alimentant la sensibilité des Communautés chrétiennes afin qu'elles offrent leur aide pour favoriser la diffusion de l'Evangile dans le monde.../...

François

Pour nous aider :

ŒUVRES PONTIFICALES MISSIONNAIRES

12, rue Sala

69287 LYON Cedex 02

Tél. : 04.72.56.99.55
Œuvres Pontificales Missionnaires
12 rue Sala - 69287 Lyon cedex 02

http://bit.ly/autourdumonde

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 14:29

Mercredi soir, probablement tout le monde a oublié l'invitation à la journée mondiale de prière. Celà n'est pas grave, j'ai prié en communion avec chacun de vous qui portez le soucis de la Mission Universelle. N'oubliez pas que la Semaine Missionnaire Mondiale se poursuit jusqu'à dimanche. Pour nourrir votre réflexion voici ce document sur

La grande résurrection de l’Eglise au Cambodge
Interview du vicaire apostolique de Phnom Penh, Mgr Olivier Schmitthaeusler
 
ROME, Dimanche 12 juin 2011 (ZENIT.org) – Les régimes communistes au Cambodge n’ont pas seulement fait 2 millions de morts, ils ont également volé à la nation sa culture et son histoire, de sorte que les jeunes d’aujourd’hui fondent des familles sans aucun lien avec leur patrimoine.

C’est une des raisons pour lesquelles l’éducation constitue une priorité pour la toute petite Eglise catholique du Cambodge, affirme Mgr Olivier Schmitthaeusler, vicaire apostolique de Phnom Penh depuis octobre dernier.
L’émission de télévision « Là où Dieu pleure » a interviewé l’évêque français, âgé de 40 ans, sur sa vie dans cette terre de mission qu’est le Cambodge.
Suite...http://www.zenit.org/fr/articles/la-grande-resurrection-de-l-eglise-au-cambodge
petite Cambodgienne 
Découvrez l’Association PSE 
    
      Pour un Sourire d’Enfant http://pse.asso.fr/
La splendide création de Christian et Marie-France des Pallières
Et  prenez 6 minutes 35 pour regardez le film !
http://pse.asso.fr/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=1&Itemid=7&lang=fr
 
 

 

 

 

Lisez l’histoire de L’Eglise qui est au Cambodge
sur le site des Missions Etrangères de Paris !
http://www.mepasie.org/rubriques/haut/pays-de-mission/le-cambodge/
Cet article sur a été écrit par Monseigneur Yves Ramousse,
ordonné Prêtre à l’Eglise de Lavardac, il y a 60 ans !
L’article est un peu long… mais vous n’êtes pas obligé de tout lire…
      Vous pourriez commencer au IV- De l’indépendance au Concile (1950-1975)

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 10:46
, par les Œuvres Pontificales Missionnaires
Semaine Missionnaire Mondiale - 13 au 20 octobre 2013 Audience Générale  - Place Saint Pierre

Découvrons toute la beauté et l'identité d'être l'Eglise Apostolique !

Quand nous pensons aux successeurs des apôtres ­— les évêques, à tous les évêques (et même le pape est un évêque) — nous devons nous demander si ce successeur des apôtres prie et annonce l'Evangile ; et nous tous aussi, si nous voulons être des apôtres, nous devons nous demander : "est-ce que je prie pour le salut du Monde et l'annonce de l'Evangile ?".

Notre foi, l'Eglise que le Christ a voulu, n'est pas fondée sur une idée, sur une philosophie, mais sur le Christ lui-même. L'Evangile est comme une plante qui a grandi au cours des siècles, qui s'est développée, a porté des fruits, et dont les racines sont enracinées en Lui ; et l'expérience fondamentale du Christ qu'ont fait les apôtres, choisis et envoyés par Jésus, parvient jusqu'à nous.

Elle est comme un fleuve qui parcourt l'histoire, se développe et irrigue. Mais l'eau qui court est toujours celle qui vient de sa source et la source est le Christ lui même : Il est le Ressuscité, le Vivant et ses paroles ne passent pas parce que Lui ne passe pas ; Il est Vivant aujourd'hui et parmi nous, ici.

Il nous entend quand nous lui parlons, Il nous écoute, Il est au fond de nos cœurs : Jésus est avec nous aujourd'hui. C'est cela la Beauté de l'Eglise, la présence de Jésus au milieu de nous ; Jésus Vivant, car Ressuscité.

Pensons-nous parfois comment l'Eglise a poursuivi son chemin au long des siècles malgré les difficultés, les problèmes, les faiblesses pour nous transmettre l'authentique message du Christ ? Ceci nous assure que ce en quoi nous croyons est réellement ce que le Christ nous a transmis.

Encore une fois interrogeons-nous : sommes-nous missionnaires par la parole, et surtout par notre témoignage de vie chrétienne ou sommes-nous des chrétiens fermés dans nos cœurs et repliés sur notre Eglise ? des chrétiens de sacristie ? des chrétiens en  parole, mais qui vivent comme des païens ?

Nous devons nous interroger, n'est-ce pas ? Ce n'est pas un reproche, je me le dis aussi à moi-même : comment suis-je Chrétien ? en témoignant vraiment ?

Une Eglise qui se ferme sur elle même et sur son passé trahit son identité. Alors découvrons toute la beauté et l'identité d'être l'Eglise Apostolique !

 

                                                                                                                                                                                                                            S.S le pape François

Tél. : 04.72.56.99.55
Œuvres Pontificales Missionnaires
12 rue Sala - 69287 Lyon cedex 02

http://bit.ly/autourdumonde

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 08:24
13-20 octobre 2013, Semaine Missionnaire Mondiale : "L’Évangile pour tous, j’y crois !"

" L’évangile pour tous, j’y crois ! » : le thème de la Semaine missionnaire mondiale 2013 est résolument optimiste et tourné vers l’action.En effet, il nous semble important, dans un monde en pleine quête de sens, de prendre conscience de la chance que nous avons d’avoir reçu le message du Christ en Église, la Bonne Nouvelle proposée à tous.

Il en découle, pour nous, catholiques, que cet Évangile reçu doit être proposé à d’autres, dans une transmission ininterrompue depuis les premiers apôtres ! Premier moyen de cette mission : la prière, sans laquelle rien n’est possible, particulièrement au cours de la Semaine missionnaire mondiale (du 13 au 20 octobre), mais aussi le don et la découverte des autres catholiques du monde entier ainsi que de tous ceux à qui l’Évangile peut être proposé…

S’informer, prier, partager, c’est à cela que nous vous invitons, dans ces pages, et à travers tous les outils d’animation proposés par les Œuvres pontificales missionnaires. l

 

3 rendez-vous à Ste Marie en Agenais:

- dimanche 13 octobre: messes d'ouverture de la semaine à Pont du Casse (9h30) et St Julien de Terrefosses (11h00)

- mercredi 16 octobre: journée mondiale de prière pour les Missions.

à 8h45: Laudes  et messe à Pont du Casse

à 18h00: Vêpres et Exposition du St Sacrement

- dimanche 20 octobre: messes de clôture de la semaine à Pont du Casse (9h30) et La Croix Blanche (11h00, messe en famille)

 

pour en savoir plus cliquer sur ce link http://www.mission.catholique.fr/article3086.html

Message du pape François pour la Journée Missionnaire Mondiale 2013

Chers frères et sœurs,

Cette année, nous célébrons la Journée missionnaire mondiale alors que s’achève l’Année de la Foi, occasion importante pour renforcer notre amitié avec le Seigneur et notre cheminement en tant qu’Eglise qui annonce avec courage l’Evangile. Dans cette perspective, je souhaiterais proposer quelques réflexions.

1. La Foi est un précieux don de Dieu, qui ouvre notre esprit afin que nous puissions Le connaître et L’aimer. Il veut entrer en relation avec nous afin de nous faire participer de Sa vie même et rendre notre vie davantage pleine de signification, meilleure, plus belle. Dieu nous aime ! La Foi demande cependant à être accueillie. Elle demande donc une réponse personnelle de notre part, le courage de faire confiance à Dieu, de vivre Son amour, reconnaissants pour Son infinie miséricorde. Elle est ensuite un don qui n’est pas réservé à quelques-uns mais qui est offert avec générosité. Tous devraient pouvoir faire l’expérience de la joie de se sentir aimés par Dieu, de la joie du salut ! Et il s’agit d’un don qu’il n’est pas possible de conserver pour soi mais qui doit être partagé : si nous voulions le garder pour nous, nous deviendrions dans ce cas des chrétiens isolés, stériles et malades. L’annonce de l’Evangile est inséparable du fait d’être disciples du Christ et elle constitue un engagement constant qui anime toute la vie de l’Eglise. « L’élan missionnaire est un signe clair de la maturité d’une communauté ecclésiale » (Benoît XVI, Exhortation apostolique Verbum Domini, 95). Chaque communauté est « adulte » lorsqu’elle professe la Foi, qu’elle la célèbre avec joie dans la liturgie, qu’elle vit la charité et annonce sans relâche la Parole de Dieu, sortant de son enclos afin de la porter également dans les « périphéries », surtout à ceux qui n’ont pas encore eu la possibilité de connaître le Christ. La solidité de notre foi, au plan personnel et communautaire, se mesure aussi à partir de la capacité de la communiquer à d’autres, de la diffuser, de la vivre dans la charité, d’en témoigner auprès de ceux qui nous rencontrent et partagent avec nous le chemin de la vie.

2. L’Année de la Foi, cinquante ans après le début du Concile Vatican II, nous appelle à faire en sorte que l’Eglise tout entière ait une conscience renouvelée de sa présence dans le monde contemporain, de sa mission parmi les peuples et les nations. Le caractère missionnaire n’est pas seulement une question de territoires géographiques mais de peuples, de cultures et de personnes, parce que justement les « frontières » de la Foi ne traversent pas seulement des lieux et des traditions humaines mais le cœur de tout homme et de toute femme. Le Concile Vatican II a souligné de manière particulière la manière dont le devoir missionnaire, le devoir d’élargir les frontières de la Foi, est le propre de tout baptisé et de toutes les communautés chrétiennes : « Puisque le Peuple de Dieu vit dans des communautés, diocésaines et paroissiales surtout, et que c’est dans ces communautés que d’une certaine manière il se montre visible, c’est aussi aux communautés qu’il appartient de rendre témoignage au Christ devant les nations » (Décret Ad Gentes, 37). Chaque communauté est donc interpellée et invitée à faire propre le mandat confié par Jésus à Ses Apôtres afin qu’ils soient Ses « témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8), non pas comme un aspect secondaire de la vie chrétienne mais comme un aspect essentiel : nous sommes tous envoyés sur les routes du monde pour cheminer avec nos frères, en professant et en témoignant notre foi au Christ et en étant annonciateurs de Son Evangile. J’invite les Evêques, les prêtres, les Conseils presbytéraux et pastoraux, toute personne et tout groupe responsable à l’intérieur de l’Eglise à donner de l’importance à la dimension missionnaire au sein de leurs programmes pastoraux et formatifs, ressentant que son propre engagement apostolique n’est pas complet s’il ne comprend pas l’intention de « rendre témoignage du Christ devant les Nations », face à tous les peuples. Le caractère missionnaire n’est pas seulement une dimension programmatique dans la vie chrétienne mais il est également une dimension paradigmatique qui concerne tous les aspects de cette vie chrétienne.

3. Souvent, l’œuvre d’évangélisation rencontre des obstacles non seulement à l’extérieur mais à l’intérieur même de la communauté ecclésiale. Parfois la ferveur, la joie, le courage, l’espérance que nous mettons dans le fait d’annoncer à tous le Message du Christ et d’aider les hommes de notre temps à Le rencontrer sont faibles. Parfois, certains pensent encore que porter la Vérité de l’Evangile consiste à faire violence à la liberté. Paul VI a des paroles illuminantes à ce propos : « Ce serait … une erreur d’imposer quoi que ce soit à la conscience de nos frères. Mais c’est tout autre chose de proposer à cette conscience la vérité évangélique et le salut en Jésus-Christ en pleine clarté et dans le respect absolu des options libres qu’elle fera … est un hommage à cette liberté » (Exhortation apostolique Evangelii nuntiandi, 80). Nous devons toujours avoir le courage et la joie de proposer, avec respect, la rencontre avec le Christ, de nous faire porteurs de Son Evangile. Jésus est venu parmi nous pour indiquer le chemin du Salut et Il nous a confié à nous aussi la mission de Le faire connaître à tous, jusqu’aux extrémités de la terre. Souvent, nous voyons que ce sont la violence, le mensonge, l’erreur qui sont mis en relief et proposés. Il est urgent de faire resplendir à notre époque la bonne vie de l’Evangile au travers de l’annonce et du témoignage et cela à l’intérieur même de l’Eglise parce que, dans cette perspective, il est important de ne jamais oublier un principe fondamental de tout évangélisateur : il n’est pas possible d’annoncer le Christ sans l’Eglise. Evangéliser n’est jamais un acte isolé, individuel, privé mais toujours ecclésial. Paul VI écrivait que « lorsque le plus obscur prédicateur, catéchiste ou pasteur, dans la contrée la plus lointaine, prêche l’Evangile, rassemble sa petite communauté ou confère un sacrement, même seul, il fait un acte d’Eglise ». Il agit « non pas par une mission qu’il s’attribue, ou par une inspiration personnelle, mais en union avec la mission de l’Eglise et en son nom » (Ibidem). Et cela donne force à la mission et fait sentir à tout missionnaire et évangélisateur qu’il n’est jamais seul mais qu’il fait partie d’un seul Corps, animé par le Saint Esprit.

4. A notre époque, la mobilité diffuse et la facilité de communication au travers des « nouveaux média » ont mélangé entre eux les peuples, les connaissances, les expériences. Pour des raisons de travail, des familles entières se déplacent d’un continent à l’autre. Les échanges professionnels et culturels, suivis par le tourisme et des phénomènes analogues, provoquent un vaste mouvement de personnes. Parfois il est difficile même pour les Communautés paroissiales de connaître de manière sûre et approfondie ceux qui sont de passage ou ceux qui vivent de manière stable sur le territoire. En outre, dans des zones toujours plus vastes des régions traditionnellement chrétiennes s’accroît le nombre de ceux qui sont étrangers à la foi, indifférents à la dimension religieuse ou animés par d’autres croyances. Par ailleurs, il n’est pas rare que certains baptisés fassent des choix de vie qui les conduisent loin de la foi, rendant ainsi nécessaire qu’ils fassent l’objet d’une « nouvelle évangélisation ». A tout cela vient s’ajouter le fait qu’une vaste part de l’humanité n’a pas été atteinte par la Bonne Nouvelle de Jésus Christ. Nous vivons par ailleurs un moment de crise qui touche différents secteurs de l’existence, non seulement celui de l’économie, de la finance, de la sécurité alimentaire, de l’environnement mais également celui du sens profond de la vie et des valeurs fondamentales qui l’animent. La coexistence humaine est marquée, elle aussi, par des tensions et des conflits qui provoquent insécurité et difficulté à trouver le chemin d’une paix stable. Dans cette situation complexe, où l’horizon du présent et de l’avenir semblent caractérisés par des nuages menaçants, il est encore plus urgent de porter avec courage au sein de chaque réalité l’Evangile du Christ qui constitue une annonce d’espérance, de réconciliation, de communion, une annonce de la proximité de Dieu, de Sa miséricorde, de Son salut, une annonce du fait que la puissance de l’amour de Dieu est capable de l’emporter sur les ténèbres du mal et de conduire sur le chemin du bien. L’homme de notre temps a besoin d’une lumière sûre qui éclaire sa route et que seule la rencontre avec le Christ peut donner. Portons à ce monde, par notre témoignage, avec amour, l’espérance donnée par la foi ! Le caractère missionnaire de l’Eglise n’est pas un prosélytisme mais un témoignage de vie qui illumine le chemin, qui porte espérance et amour. L’Eglise – je le répète une fois encore – n’est pas une organisation d’assistance, une entreprise, une ONG mais une communauté de personnes animées par l’action de l’Esprit Saint, qui ont vécu et vivent la stupeur de la rencontre avec Jésus Christ et désirent partager cette expérience de joie profonde, partager le Message de salut que le Seigneur nous a donné. C’est justement l’Esprit Saint qui conduit l’Eglise sur ce chemin.

5. Je voudrais tous vous encourager à vous faire porteurs de la Bonne Nouvelle du Christ et je suis particulièrement reconnaissant aux missionnaires, aux prêtres fidei donum, aux religieux et aux religieuses, aux fidèles laïcs – toujours plus nombreux – qui, répondant à l’appel du Seigneur, quittent leur propre patrie pour servir l’Evangile dans des terres et des cultures différentes. Mais je voudrais également souligner combien les jeunes Eglises elles-mêmes s’engagent actuellement généreusement dans l’envoi de missionnaires aux Eglises qui se trouvent en difficulté – et il n’est pas rare qu’il s’agisse d’Eglises d’antique chrétienté – portant ainsi la fraîcheur et l’enthousiasme avec lesquels elles vivent la foi qui renouvelle la vie et donne l’espérance. Vivre selon ce souffle universel, en répondant au mandat de Jésus, « allez donc, de toutes les nations faites des disciples » (Mt 28, 19), est une richesse pour toute Eglise particulière, pour toute communauté et donner des missionnaires n’est jamais une perte mais un gain. Je fais appel à ceux qui ressentent cet appel à répondre généreusement à la voix de l’Esprit, selon leur état de vie, et à ne pas avoir peur d’être généreux avec le Seigneur. J’invite également les Evêques, les familles religieuses, les communautés et toutes les agrégations chrétiennes à soutenir, avec clairvoyance et un discernement attentif, l’appel missionnaire ad gentes et à aider les Eglises qui ont besoin de prêtres, de religieux et de religieuses ainsi que de laïcs pour renforcer la communauté chrétienne. Ceci devrait être également une attention présente au sein des Eglises faisant partie d’une même Conférence épiscopale ou d’une même Région : il est important que les Eglises qui sont plus riches en vocations aident avec générosité celles qui souffrent suite à leur manque. J’exhorte aussi les missionnaires, en particulier les prêtres fidei donum et les laïcs, à vivre avec joie leur précieux service dans les Eglises auxquelles ils sont envoyés, et à porter leur joie et leur expérience aux Eglises dont ils proviennent, se rappelant comment Paul et Barnabé, au terme de leur premier voyage missionnaire « se mirent à rapporter tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment Il avait ouvert aux païens la porte de la foi » (Ac 14, 27). Ils peuvent devenir un chemin pour une sorte de « restitution » de la foi, en portant la fraîcheur des jeunes Eglises, afin que les Eglises d’antique chrétienté retrouvent l’enthousiasme et la joie de partager la foi dans un échange qui est enrichissement réciproque sur le chemin à la suite du Seigneur. La sollicitude envers toutes les Eglises, que l’Evêque de Rome partage avec ses confrères Evêques, trouve une importante réalisation dans l’engagement des Œuvres pontificales missionnaires, qui ont pour but d’animer et d’approfondir la conscience missionnaire de chaque baptisé et de chaque communauté, tant en rappelant la nécessité d’une plus profonde formation missionnaire de l’ensemble du Peuple de Dieu qu’en alimentant la sensibilité des Communautés chrétiennes afin qu’elles offrent leur aide pour favoriser la diffusion de l’Evangile dans le monde. Une pensée enfin va aux chrétiens qui, en différentes parties du monde, se trouvent en difficulté en ce qui concerne le fait de professer ouvertement leur foi et de se voir reconnu le droit de la vivre dignement. Nos frères et sœurs sont des témoins courageux – encore plus nombreux des martyrs des premiers siècles – qui supportent avec persévérance apostolique les différentes formes actuelles de la persécution. Nombreux sont ceux qui risquent même la vie pour demeurer fidèles à l’Evangile du Christ. Je désire assurer que je suis proche par la prière des personnes, des familles et des communautés qui endurent la violence et l’intolérance et je leur répète les paroles consolantes de Jésus : « gardez courage ! J’ai vaincu le monde » (Jn 16, 33). Benoît XVI exhortait : « Que la Parole du Seigneur accomplisse sa course et soit glorifiée » (2 Th 3, 1) : puisse cette Année de la Foi rendre toujours plus solide la relation avec le Christ Seigneur, puisque seulement en Lui se trouve la certitude pour regarder vers l’avenir et la garantie d’un amour authentique et durable » (Lettre apostolique Porta Fidei, 15). C’est mon souhait pour la Journée missionnaire mondiale de cette année. Je bénis de tout cœur les missionnaires et tous ceux qui accompagnent et soutiennent cet engagement fondamental de l’Eglise afin que l’annonce de l’Evangile puisse résonner dans tous les coins de la terre et que nous, Ministres de l’Evangile et missionnaires, faisions l’expérience de « la douce et réconfortante joie d’évangéliser » (Paul VI, Exhortation apostolique Evangelii nuntiandi, 80).

Du Vatican, 19 mai 2013, Solennité de la Pentecôte

François

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