Saint Bernard de Clairvaux médite ici sur la présentation de Jésus au Temple (Lc 2, 22-35), qui nous donne à penser sur l’offrande de Marie.
Cette offrande-ci, mes frères, paraît bien facile : on se contente de la présenter au Seigneur, de la racheter avec des oiseaux, et aussitôt on la remporte. Viendra le jour où ce n’est plus dans le Temple, ni entre les bras de Syméon que le Christ sera offert, mais en dehors de la ville et entre les bras de la croix. Viendra le jour où il ne sera plus racheté par du sang étranger, mais où lui-même rachètera les autres par son propre sang(He 9, 12).
De plein gré je vais t’offrir mon sacrifice, Seigneur(Ps 53, 8), parce que toi-même, c’est de plein gré, et non en raison de quelque contrainte, que tu as été offert pour mon salut. Mais qu’allons-nous offrir, nous, mes frères, et que rendrons-nous au Seigneur pour tout ce qu’il nous a donné ?(Ps 115, 12) Lui, il a offert pour nous la plus précieuse victime qu’il possédait ; en vérité il ne pouvait en être de plus précieuse. Nous aussi donc, faisons ce que nous pouvons : offrons-lui ce que nous avons de meilleur : nous-mêmes ! Lui s’est offert lui-même : qui es-tu, toi, pour hésiter à t’offrir toi-même ?
Qui pourrait m’accorder qu’une si haute Majesté veuille accueillir mon offrande ? Je ne possède que deux piécettes(Mc 12, 42), Seigneur, je veux dire mon corps et mon âme : puissé-je te les offrir parfaitement en sacrifice de louange !
St Bernard de Clairvaux
Consulté par les princes et les papes, saint Bernard († 1153), moine de Cîteaux, a fait rayonner, au xiie siècle, l’ordre cistercien dans toute l’Europe. / 3e Sermon sur la purification de la Vierge Marie, 2-3, trad. M.-I. Huille, Paris, Cerf, coll. « Sources Chrétiennes » 481, 2004, p. 281-283.
Le 21 novembre, l'Eglise catholique fête la Présentation de Marie. Voici une belle prière, relayée par la Société de Marie et attribuée à saint Alphonse de Liguori, pour qu'à la suite de la Vierge, nous désirions consacrer notre cœur à Dieu.
Selon un livre apocryphe, le « Protévangile de Jacques », Anne et Joachim, les parents de Marie, la présentèrent au temple dès l’âge de trois ans pour la consacrer à Dieu. Le message spirituel que nous laisse cet évènement est que, depuis toujours, le cœur de Marie est entièrement dédié au Christ. Dès sa prime enfance, elle a fait don de sa vie à Dieu. A son image, les chrétiens sont appelés à consacrer leur existence à Dieu, par l’entremise de Marie.
O Marie, enfant chérie de Dieu , que puis-je vous offrir et vous consacrer les premières années de ma vie, comme vous vous êtes offerte et consacrée au Seigneur dans le Temple ! Mais, hélas! ces premières années sont déjà bien loin de moi !
J’ai employé un temps si précieux à servir le monde et vous ai oubliée en écoutant la voix de mes passions. Toutefois il vaut mieux commencer tard à vous servir que de rester toujours rebelle. Je viens donc aujourd’hui m’offrir tout entier à votre service, et consacrer à mon Créateur, par votre entremise bénie, le peu de jours qu’il me reste encore à passer sur la terre. Je vous donne mon esprit, pour qu’il s’occupe de vous sans cesse, et mon cœur, pour vous aimer à jamais. Accueillez, Ô Vierge Sainte, l’offrande d’un pauvre pêcheur; je vous en conjure par le souvenir des ineffables consolations que vous avez ressenties en vous offrant à Dieu dans le Temple. Soutenez ma faiblesse, et par votre intercession puissante obtenez-moi de Jésus la grâce de lui être fidèle, ainsi qu’à vous, jusqu’à la mort, afin qu’après vous avoir servie de tout mon cœur pendant la vie, je participe à la gloire et au bonheur éternel des élus. Amen.
En images : les plus belles représentations de la Vierge enfant gravissant les marches du Temple
Pour sanctifier dignement ce dimanche 15 novembre, 33e dimanche du temps ordinaire, chez vous, Aleteia, vous propose cette célébration de la Parole de Dieu avec le concours de la revue Magnificat.
Avertissement
Les célébrations de la Parole, notamment à la maison, sont vivement encouragées par l’Église. Mais ces célébrations domestiques ne sauraient remplacer la participation à la messe les dimanches et fêtes, dès que celle-ci sera de nouveau possible.
Cette célébration requiert au moins la présence de deux personnes. Si l’on est seul, on peut lire simplement cette célébration, d’un seul cœur et d’un seul esprit avec l’Église.
Du samedi soir (vigile du dimanche) au dimanche soir, il est loisible de choisir le moment qui convient le mieux.
On aura eu à cœur de renouveler les ornements du coin prière : images, bougies, fleurs réelles ou en papier, dessins d’enfants, guirlandes, etc.
Une simple croix, ou un crucifix, doit toujours figurer en arrière-plan.
Le Conducteur est celui qui dirige la préparation de la célébration et qui pendant celle-ci, gère la longueur des temps de silence.
On désigne des lecteurs pour les lectures.
* * *
33e DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE
« Tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup »
* * *
On peut commencer cette célébration de la Parole par un chant. Aleteia vous propose aujourd’hui « Si le Père vous appelle ».
On est assis. Celui qui guide la célébration dit :
℣. Frères et sœurs, Les derniers dimanches du temps ordinaire
nous encouragent à attendre et espérer la venue du Christ. Ils nous invitent à être toujours vigilants.
Toute notre vie, doit d’une certaine manière être comme une préparation à la rencontre ultime avec lui.
Ce jour-là, n’en doutons pas, Il nous demandera comment nous avons fait fructifier les dons que nous avons reçus de lui.
Nous avons reçu les Béatitudes Et le Commandement nouveau : Quand le Seigneur reviendra, Va-t-il en recueillir les fruits ?
Va-t-il trouver un monde où le Royaume de Dieu est déjà inauguré ? Un monde où règnent la pauvreté, l’humilité et la douceur évangélique ? Un monde où règnent la consolation, la justice et la miséricorde ? Un monde où règnent la pureté de cœur, la paix et la sainteté de vie ?
En un mot, un monde où on s’aime et où on est aimé comme le Christ Jésus nous a aimés ?
Frères et sœurs, en ces jours où nous sommes empêchés de participer au repas du Seigneur, écoutons-le bien nous dire dans son Évangile, comment nous pouvons avoir la certitude de lui prouver notre amour, maintenant et à l’heure de sa venue.
On garde une minute de silence. Puis, celui qui guide la célébration dit la prière suivante :
PRIÈRE
℣. Ô Jésus, Fils de Dieu, notre Sauveur :
voici que, en ce dimanche,
nous sommes empêchés de perpétuer,
par la célébration de l’Eucharistie,
l’offrande que tu fis de ta vie
pour tes frères et sœurs en humanité :
plus que jamais,
tu nous demandes d’actualiser ton eucharistie,
en nous aimant les uns les autres
comme tu nous as aimés. ℟. Ainsi soit-il.
Après un instant de silence, on se lève. Tous se signent en disant:
℟. Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.
Celui qui guide la célébration poursuit:
℣. Pour nous préparer à accueillir la parole de Dieu et pour qu’elle nous guérisse, nous nous reconnaissons pécheurs.
On dit ensuite le rite pénitentiel :
℣. Seigneur, accorde-nous ton pardon. ℟. Nous avons péché contre toi. ℣. Montre-nous ta miséricorde. ℟. Et nous serons sauvés. ℣. Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde ; qu’il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle. ℟. Amen.
℟. Gloire à Dieu, au plus haut des cieux, Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime. Nous te louons, nous te bénissons, nous t’adorons, Nous te glorifions, nous te rendons grâce, pour ton immense gloire, Seigneur Dieu, Roi du ciel, Dieu le Père tout-puissant. Seigneur, Fils unique, Jésus Christ, Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, le Fils du Père. Toi qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous Toi qui enlèves le péché du monde, reçois notre prière ; Toi qui es assis à la droite du Père, prends pitié de nous. Car toi seul es saint, Toi seul es Seigneur, Toi seul es le Très-Haut, Jésus Christ, avec le Saint-Esprit Dans la gloire de Dieu le Père. Amen.
Celui qui guide dit la prière suivante :
℣. Accorde-nous, Seigneur, de trouver notre joie dans notre fidélité : car c’est un bonheur durable et profond de servir constamment le créateur de tout bien. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur. ℟. Amen.
On s’assied.
PREMIÈRE LECTURE
Lecture du livre des Proverbes (Pr 31, 10-13.19-20.30-31)Une femme parfaite, qui la trouvera ? Elle est précieuse plus que les perles ! Son mari peut lui faire confiance : il ne manquera pas de ressources. Elle fait son bonheur, et non pas sa ruine, tous les jours de sa vie. Elle sait choisir la laine et le lin, et ses mains travaillent volontiers. Elle tend la main vers la quenouille, ses doigts dirigent le fuseau. Ses doigts s’ouvrent en faveur du pauvre, elle tend la main au malheureux. Le charme est trompeur et la beauté s’évanouit ; seule, la femme qui craint le Seigneur mérite la louange. Célébrez-la pour les fruits de son travail : et qu’aux portes de la ville, ses œuvres disent sa louange !
℣. Parole du Seigneur. ℟. Nous rendons grâce à Dieu.
PSAUME (Ps 127)
℟. Heureux qui craint le Seigneur !
Heureux qui craint le Seigneur et marche selon ses voies!
Tu te nourriras du travail de tes mains: A toi, le bonheur! ℟.
Ta femme sera dans ta maison comme une vigne généreuse,
et tes fils, autour de la table,comme des plants d’olivier. ℟.
Voilà comment sera béni l’homme qui craint le Seigneur.
De Sion, que le Seigneur te bénisse !Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie. ℟.
DEUXIÈME LECTURE
Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens (1 Th 5, 1-6)Pour ce qui est des temps et des moments de la venue du Seigneur, vous n’avez pas besoin, frères, que je vous en parle dans ma lettre. Vous savez très bien que le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit. Quand les gens diront : « Quelle paix ! quelle tranquillité ! », c’est alors que, tout à coup, la catastrophe s’abattra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte : ils ne pourront pas y échapper. Mais vous, frères, comme vous n’êtes pas dans les ténèbres, ce jour ne vous surprendra pas comme un voleur. En effet, vous êtes tous des fils de la lumière, des fils du jour ; nous n’appartenons pas à la nuit et aux ténèbres. Alors, ne restons pas endormis comme les autres, mais soyons vigilants et restons sobres.
℣. Parole du Seigneur. ℟. Nous rendons grâce à Dieu.
Après un temps de silence, tous se lèvent au moment où l’on dit ou chante l’acclamation de l’Évangile.
ÉVANGILE
℟. Alléluia. Alléluia. ℣. Demeurez en moi, comme moi en vous, dit le Seigneur ;
celui qui demeure en moi porte beaucoup de fruit. ℟. Alléluia. Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 25, 14-30)En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « C’est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités.Puis il partit. Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla pour les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avait reçu qu’unalla creuser la terre et cacha l’argent de son maître. Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et il leur demanda des comptes. Celui qui avait reçu cinq talents s’approcha, présenta cinq autres talents et dit : ‘Seigneur, tu m’as confié cinq talents ; voilà, j’en ai gagné cinq autres.’ Son maître lui déclara : ‘Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.’ Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi et dit : ‘Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres.’ Son maître lui déclara : ‘Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.’ Celui qui avait reçu un seul talent s’approcha aussi et dit : ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain. J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient.’ Son maître lui répliqua : ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. À celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dans les ténèbres extérieures ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents !’ »
℟. Acclamons la Parole de Dieu.
Tous s’assoient. Celui qui guide redit lentement, comme en écho grave et lointain :
Puis tous se lèvent et professent la foi de l’Église en disant le symbole des apôtres :
Je crois en Dieu, le Père tout puissant, créateur du ciel et de la terre. Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers, le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où il viendra juger les vivant et les morts. Je crois en l’esprit-Saint, À la sainte Église catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Amen.
PRIÈRE UNIVERSELLE
Tous restent debout et on fait la prière universelle, telle qu’elle a été préparée. Ou bien on prie les Intercessions suivantes, en séparant bien les intentions d’une seconde de silence. Celui qui guide la Prière dit :
℣. Ne soyons pas endormis, mais restons vigilants ; que notre désir de faire la rencontre du Christ inspire notre prière de ce jour.
Tous reprennent le refrain :
℟. Seigneur écoute-nous ; Seigneur exauce-nous !
℣. Prions pour l’Église, qui annonce l’Évangile de Jésus Christ à temps et à contretemps.℟.
℣. Prions pour notre pape, pour nos évêques et pour nos prêtres : qu’ils soient des serviteurs bons et fidèles faisant fructifier la mission qui leur est confiée.℟.
℣. Prions pour tous ceux qui sont éprouvés
en ces temps de confinement.℟.
℣. Prions pour les malades, et spécialement pour ceux qui ne peuvent être accompagnés par la sollicitude de leurs proches.℟.
℣. Prions pour les membres de notre communauté qui sont morts cette semaine : Qu’ils soient jugés dignes d’entrer dans la joie de leur Seigneur.℟.
Les personnes présentes peuvent ajouter, tour à tour, leurs propres intentions. À la fin de chacune d’elles, on reprend le refrain :
℟. Seigneur écoute-nous ; Seigneur exauce-nous !
Puis on dit la prière de conclusion :
℣. Seigneur Dieu qui as exhorté ton peuple à rechercher le droit et la justice, écoute nos prières et daigne les exaucer pour que par nos vies soit manifesté ton amour. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. ℟. Amen.
Celui qui guide introduit à la Prière dominicale :
℣. Unis dans l’Esprit et dans la communion de l’Église, nous osons prier comme le Seigneur Jésus lui-même nous l’a enseigné :
On dit ou on chante le Notre Père :
℟. Notre Père…
Et on enchaîne immédiatement :
℟. Car c’est à toi…
Puis celui qui guide invite au partage de la paix :
℣. Nous venons d’unir notre voix à celle du Seigneur Jésus pour prier le Père. Nous sommes fils dans le Fils. Dans la charité qui nous unit les uns aux autres, renouvelés par la parole de Dieu, nous pouvons échanger un geste de paix, signe de la communion que nous recevons du Seigneur.
Tous échangent alors une salutation de paix à distance, par exemple en s’inclinant profondément les uns vers les autres, tour à tour ; ou bien, en famille, on s’envoie un baiser avec deux doigts sur les lèvres.
Ensuite :
Si on a prévu de recevoir la sainte communion à la paroisse, on s’assied, on se recueille pendant deux minutes, puis on chante un cantique d’action de grâce, avant de passer directement à la Prière de Bénédiction.
Sinon, on s’assied ou on se met à genoux assis sur les talons, pour communier spirituellement :
COMMUNION SPIRITUELLE
Celui qui guide dit :
Quand nous ne pouvons pas recevoir la communion sacramentelle faute de messe, le pape François nous invite instamment à pratiquer la communion spirituelle, appelée aussi “communion de désir”.
Le Concile de Trente nous rappelle que celle-ci “consiste dans un ardent désir de se nourrir du Pain céleste, avec une foi vive qui agit par la charité et qui nous rend participants des fruits et des grâces du Sacrement”.
La valeur de notre communion spirituelle repose donc sur notre foi en la présence du Christ dans l’Eucharistie comme source de vie, d’amour et d’unité, et sur notre désir d’y communier malgré tout.
Dans cet esprit, je vous invite maintenant à incliner votre tête, à fermer les yeux et à vous recueillir.
Silence
Au plus profond de notre cœur, laissons monter en nous le désir ardent de nous unir à Jésus, dans la communion sacramentelle, et de faire vivre ensuite son amour dans nos vies, en aimant les autres comme il nous a aimés.
On reste en silence pendant 5 minutes pour un cœur à cœur avec le Christ Jésus.
« À tes pieds, ô mon Jésus, je m’incline et je t’offre le repentir de mon cœur contrit qui s’abîme dans son néant et Ta sainte présence. Je t’adore dans le Saint Sacrement de ton amour, désireux de te recevoir dans la pauvre demeure que mon cœur t’offre. En attente du bonheur de la communion sacramentelle, je veux te posséder en esprit. Viens à moi, ô mon Jésus, pour la vie et pour la mort. Que ton amour enflamme tout mon être, pour la vie et la mort. Je crois en toi, j’espère en toi, je t’aime. Ainsi soit-il. »
Puis on se lève et on peut chanter un beau cantique d’action de grâce. Ici un Laudate Dominum de Taizé.
On reste debout, tournés vers la croix du Christ.Les mains jointes, celui qui guide la Prière dit, au nom de tous, la prière de bénédiction :
PRIÈRE DE BÉNÉDICTION
℣. Par la résurrection de son Fils unique, Dieu nous a fait la grâce du Salut, il a fait de nous ses enfants : ensemble, bénissons-le pour une telle adoption. ℟. Amen
℣. En nous recréant ainsi dans son Fils, Il nous a offert sa propre liberté : Qu’il nous donne part au bonheur éternel ℟. Amen
℣. Dans le baptême, nous sommes déjà ressuscités avec le Christ : veillons donc à être des serviteurs bons et fidèles. ℟. Amen
Et tous ensemble les mains jointes :
℟. Et que la grâce de Dieu descende sur nous et y demeure à jamais. Amen.
Tous se signent. Puis les parents peuvent tracer le signe de la croix sur le front de leurs enfants. On peut chanter un chant d’envoi. Nous vous proposons ce dimanche « Peuple de Lumières »
Pour conclure la célébration, on peut chanter un cantique à la Vierge Marie. Comme le Salve, Regína.
Salve, Regína, Máter misericórdiæ Víta, dulcédo, et spes nóstra, sálve. Ad te clamámus, éxules, fílii Hévæ. Ad te suspirámus, geméntes et flentes in hac lacrimárum válle. Eia ergo, Advocáta nóstra, íllos túos misericórdes óculos ad nos convérte. Et Jésum, benedíctum frúctum véntris túi, nóbis post hoc exsílium osténde. O clémens, O pía, O dúlcis Vírgo María.
Salut, ô Reine, Mère de miséricorde, notre vie, notre
consolation, notre espoir, salut !
Enfants d’Ève, de cette terre d’exil nous crions vers vous ;
vers vous nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée
de larmes.
Ô vous, notre Avocate, tournez vers nous vos regards compatissants.
Et, après cet exil, obtenez-nous de contempler Jésus, le fruit
béni de vos entrailles,
Ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge
Marie !
* * *
Tant que durera l’interdiction des cultes publics, Aleteia vous proposera pour chaque Dimanche et Fête des formules de célébrations à la maison. Ainsi, chez vous, vous pourrez continuer de sanctifier le jour du Seigneur, envers et contre tout, pour la gloire de Dieu et le salut du monde.
Pour continuer de sanctifier chaque jour, il sera bon de renouer avec la vénérable tradition des vêpres familiale en célébrant, vers la fin de l’après-midi, l’office de la Liturgie des heures ; ou bien l’on pourra prendre la Prière du soir du jour, que l’on trouvera ici.
Vous pourrez aussi trouver, gratuitement, bien d’autres ressources sur Aleteia et sur le site Magnificat.
Les célébrations de la Parole, notamment à la maison, sont vivement encouragées par l’Eglise. Mais bien entendu, ces célébrations domestiques ne sauraient remplacer la participation à la messe les dimanches et fêtes, dès que celle-ci sera de nouveau possible.
Mode d’emploi
Cette célébration requiert au moins la présence de deux personnes.
Si l’on est seul, on peut lire simplement cette célébration, d’un seul cœur et d’un seul esprit avec l’Eglise.
Du samedi soir (vigile du dimanche) au dimanche soir, il est loisible de choisir le moment qui convient le mieux.
Cette célébration est particulièrement adaptée dans un cadre familial, amical et de voisinage. Cependant, dans le respect des mesures de confinement, on vérifiera s’il est permis de convier des voisins ou des amis. En tout état de cause, si on le fait, on veillera à respecter strictement les gestes barrières.
On place le nombre de chaises nécessaires devant le coin prière, en respectant la distance d’un mètre cinquante entre chacune.
On aura eu à cœur de renouveler les ornements du coin prière : images, bougies, fleurs réelles ou en papier, dessins d’enfants, guirlandes, etc.
Une simple croix, ou un crucifix, doit toujours figurer en arrière-plan.
On désigne la personne qui va conduire la prière.
Le Conducteur est aussi celui qui dirige la préparation de la célébration et qui pendant celle-ci, gère la longueur des temps de silence.
On désigne des lecteurs pour les lectures.
Lors de la préparation de la célébration : on pourra rédiger une formule de prière universelle (à défaut, une formule est proposée ici dans le cours de la célébration) ; on pourra ajouter des chants appropriés.
* * *
32e DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE
Célébration de la Parole
« Voilà l’Epoux, sortez à sa rencontre ! »
* * *
On est assis.
Celui qui guide la célébration dit :
℣. Frères et sœurs,
Les derniers dimanches du temps ordinaire nous
encouragent à attendre et espérer la venue du Christ.
Ils nous invitent à être toujours vigilants.
Dans cette optique, Jésus nous exhorte
à être comme les vierges prévoyantes :
« Veillez donc car vous ne savez ni le jour, ni l’heure ! »
Toute notre vie, doit d’une certaine manière
être comme une préparation
à la rencontre ultime avec lui.
Frères et sœurs, en ces jours où notre amour de Jésus
est privé de communier à sa présence réelle,
écoutons-le bien nous dire dans son Évangile,
comment nous pouvons avoir la certitude
de lui prouver notre amour,
à l’heure de sa venue.
Pause
On garde une minute de silence.
Puis, celui qui guide la célébration dit la prière suivante :
Ô Jésus, Fils de Dieu, notre Sauveur :
voici que, en ce dimanche,
nous sommes empêchés de perpétuer,
par la célébration de l’Eucharistie,
l’offrande que tu fis de ta vie
pour tes frères et sœurs en humanité :
plus que jamais,
tu nous demandes d’actualiser ton eucharistie,
en nous aimant les uns les autres
comme tu nous as aimés.
℟. Ainsi soit-il.
Après un instant de silence, on se lève.
Tous se signent en disant:
℣. Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.
Celui qui guide la célébration poursuit:
Pour nous préparer à accueillir la parole de Dieu
et pour qu’elle nous guérisse,
nous nous reconnaissons pécheurs.
On dit ensuite le rite pénitentiel :
℣. Seigneur, accorde-nous ton pardon.
℟. Nous avons péché contre toi.
℣. Montre-nous ta miséricorde.
℟. Et nous serons sauvés.
℣. Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde ; qu’il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle.
℟. Amen.
On dit ou on chante :
℣. Seigneur, prends pitié.
℟.Seigneur, prends pitié.
℣. Ô Christ, prends pitié
℟.Ô Christ, prends pitié
℣. Seigneur, prends pitié.
℟.Seigneur, prends pitié.
On dit ou on chante le Gloria :
℟.Gloire à Dieu, au plus haut des cieux, Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime. Nous te louons, nous te bénissons, nous t’adorons, Nous te glorifions, nous te rendons grâce, pour ton immense gloire, Seigneur Dieu, Roi du ciel, Dieu le Père tout-puissant. Seigneur, Fils unique, Jésus Christ, Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, le Fils du Père. Toi qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous Toi qui enlèves le péché du monde, reçois notre prière ; Toi qui es assis à la droite du Père, prends pitié de nous. Car toi seul es saint, Toi seul es Seigneur, Toi seul es le Très-Haut, Jésus Christ, avec le Saint-Esprit Dans la gloire de Dieu le Père. Amen.
℟.Glória in excélsis Deo et in terra pax homínibus bonae voluntátis. Laudámus te, benedícimus te, adoramus te, glorificámus te, gratias agimus tibi propter magnam glóriam tuam, Dómine Deus, Rex cæléstis, Deus Pater omnípotens. Dómine Fili Unigénite, Jesu Christe, Dómine Deus, Agnus Dei, Fílius Patris, qui tollis peccáta mundi, miserére nobis; qui tollis peccáta mundi, suscipe deprecationem nostram. Qui sedes ad déxteram Patris, miserére nobis. Quóniam tu solus Sanctus, tu solus Dóminus, tu solus Altíssimus, Jesu Christe, cum Sancto + Spíritu : in glória Dei Patris. Amen.
PRIÈRE
Celui qui guide dit la prière suivante :
Dieu qui es bon et tout-puissant,
éloigne de nous tout ce qui nous arrête,
afin que sans aucune entrave, ni d’esprit ni de corps,
nous soyons libres pour accomplir ta volonté.
Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur.
℟. Amen.
On s’assied.
PREMIÈRE LECTURE
Lecture du livre de la Sagesse (6, 12-16)La Sagesse est resplendissante, elle ne se flétrit pas.
Elle se laisse aisément contempler par ceux qui l’aiment, elle se laisse trouver par ceux qui la cherchent. Elle devance leurs désirs en se faisant connaître la première. Celui qui la cherche dès l’aurore ne se fatiguera pas : il la trouvera assise à sa porte. Penser à elle est la perfection du discernement, et celui qui veille à cause d’elle sera bientôt délivré du souci. Elle va et vient à la recherche de ceux qui sont dignes d’elle ; au détour des sentiers, elle leur apparaît avec un visage souriant ; dans chacune de leurs pensées, elle vient à leur rencontre.
℣. Parole du Seigneur.
℟.Nous rendons grâce à Dieu.
PSAUME
(Ps 62)
℟. Mon âme à soif de toi, Seigneur mon Dieu
Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche dès l’aube : mon âme a soif de toi ; après toi languit ma chair, terre aride, altérée, sans eau. ℟.
Je t’ai contemplé au sanctuaire, j’ai vu ta force et ta gloire. Ton amour vaut mieux que la vie : tu seras la louange de mes lèvres ! ℟.
Toute ma vie je vais te bénir, lever les mains en invoquant ton nom. Comme par un festin je serai rassasié ; la joie sur les lèvres, je dirai ta louange. ℟.
Dans la nuit, je me souviens de toi et je reste des heures à te parler. Oui, tu es venu à mon secours : je crie de joie à l’ombre de tes ailes. ℟.
DEUXIÈME LECTURE
Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens (4, 13-14)
Frères, nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance au sujet de ceux qui se sont endormis dans la mort ; il ne faut pas que vous soyez abattus comme les autres, qui n’ont pas d’espérance. Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ; de même, nous le croyons aussi, ceux qui se sont endormis, Dieu, par Jésus, les emmènera avec lui. Ainsi, nous serons pour toujours avec le Seigneur. Réconfortez-vous donc les uns les autres avec ce que je viens de dire.
℣. Parole du Seigneur.
℟.Nous rendons grâce à Dieu.
Après un temps de silence, tous se lèvent au moment où l’on dit ou chante l’acclamation de l’Évangile.
ÉVANGILE
℟. Alléluia. Alléluia.
℣.Veillez, tenez-vous prêts :
c’est à l’heure où vous n’y pensez pas
que le Fils de l’homme viendra.
℟. Alléluia. Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (25, 1-13)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « Le royaume des Cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe pour sortir à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient insouciantes, et cinq étaient prévoyantes : les insouciantes avaient pris leur lampe sans emporter d’huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leurs lampes, des flacons d’huile. Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. Au milieu de la nuit, il y eut un cri : “Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre.” Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et se mirent à préparer leur lampe. Les insouciantes demandèrent aux prévoyantes : “Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent.” Les prévoyantes leur répondirent : “Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous, allez plutôt chez les marchands vous en acheter.” Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour et dirent : “Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !” Il leur répondit : “Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.” Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. » — Acclamons la Parole de Dieu.
Tous s’assoient.
Celui qui guide redit lentement, comme en écho grave et lointain :
« Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure »
On garde 3 mn de silence pour une méditation personnelle.
La parabole des vierges sages et des vierges folles, détail des vierges folles. Collection Dagli Orti / Accademia San Luca Rome
Puis tous se lèvent et professent la foi de l’Église en disant le symbole des apôtres :
Je crois en Dieu, le Père tout puissant,créateur du ciel et de la terre. Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur,qui a été conçu du Saint-Esprit,est né de la Vierge Marie,a souffert sous Ponce Pilate,a été crucifié, est mort et a été enseveli,est descendu aux enfers,le troisième jour est ressuscité des morts,est monté aux cieux,est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,d’où il viendra juger les vivant et les morts.Je crois en l’esprit-Saint,À la sainte Église catholique,à la communion des saints,à la rémission des péchés,à la résurrection de la chair,à la vie éternelle. Amen.
PRIÈRE UNIVERSELLE
Tous restent debout et on fait la prière universelle, telle qu’elle a été préparée. Ou bien on prie les Intercessions suivantes, en séparant bien les intentions d’une seconde de silence.
Celui qui guide la Prière dit :
℣. Rendons grâce à Dieu qui est Père, Fils et Esprit Saint.
Tous reprennent le refrain :
℟. Béni sois-tu !
Pour l’Église qui vit dans la mouvance de l’Esprit Saint,
qu’elle le transmette par la grâce des sacrements;℟.
Pour les évêques, les prêtres et les diacres,
qu’ils rendent raison de l’espérance qui les habite ; ℟.
Pour tous les fidèles,
qu’ils gardent les commandements de leur Sauveur ; ℟.
Pour ceux qui entourent les malades,
qu’ils apportent soins et réconfort avec amour; ℟.
Pour le chemin d’éternité ouvert à tous les hommes,
que ceux qui nous ont quittés le suivent jusqu’à toi.℟.
Les personnes présentes peuvent ajouter, tour à tour, leurs propres intentions. À la fin de chacune d’elles, on reprend tous ensemble le refrain :
℟. Béni sois-tu !
Celui qui guide introduit à la Prière dominicale :
Unis dans l’Esprit et dans la communion de l’Église, nous osons prier comme le Seigneur Jésus lui-même nous l’a enseigné :
On dit ou on chante le Notre Père :
℟. Notre Père…
Et on enchaîne immédiatement :
℟. Car c’est à toi…
Puis celui qui guide invite au partage de la paix :
Nous venons d’unir notre voix à celle du Seigneur Jésus pour prier le Père.
Nous sommes fils dans le Fils.
Dans la charité qui nous unit les uns aux autres, renouvelés par la parole de Dieu, nous pouvons échanger un geste de paix, signe de la communion que nous recevons du Seigneur.
Tous échangent alors une salutation de paix à distance, par exemple en s’inclinant profondément les uns vers les autres, tour à tour ; ou bien, en famille, on s’envoie un baiser avec deux doigts sur les lèvres.
On s’assied.
COMMUNION SPIRITUELLE
Celui qui guide dit :
Quand nous ne pouvons pas recevoir la communion sacramentelle faute de messe, le pape François nous invite instamment à pratiquer la communion spirituelle, appelée aussi “communion de désir”.
Le Concile de Trente nous rappelle que celle-ci “consiste dans un ardent désir de se nourrir du Pain céleste, avec une foi vive qui agit par la charité et qui nous rend participants des fruits et des grâces du Sacrement”.
La valeur de notre communion spirituelle repose donc sur notre foi en la présence du Christ dans l’Eucharistie comme source de vie, d’amour et d’unité, et sur notre désir d’y communier malgré tout.
Dans cet esprit, je vous invite maintenant à incliner votre tête, à fermer les yeux et à vous recueillir.
Silence
Au plus profond de notre cœur, laissons monter en nous le désir ardent de nous unir à Jésus,
dans la communion sacramentelle,
et de faire vivre ensuite son amour dans nos vies,
en aimant les autres comme il nous a aimés.
On reste en silence pendant 5 minutes pour un cœur à cœur avec le Christ Jésus.
« À tes pieds, ô mon Jésus, je m’incline et je t’offre le repentir de mon cœur contrit qui s’abîme dans son néant et Ta sainte présence. Je t’adore dans le Saint Sacrement de ton amour, désireux de te recevoir dans la pauvre demeure que mon cœur t’offre. En attente du bonheur de la communion sacramentelle, je veux te posséder en esprit. Viens à moi, ô mon Jésus, pour la vie et pour la mort. Que ton amour enflamme tout mon être, pour la vie et la mort. Je crois en toi, j’espère en toi, je t’aime. Ainsi soit-il. »
Puis on se lève et on peut chanter un beau cantique d’action de grâce.
On reste debout, tournés vers la croix du Christ.Les mains jointes, celui qui guide la Prière dit, au nom de tous, la prière de bénédiction :
PRIÈRE DE BÉNÉDICTION
Par la résurrection de son Fils unique,
Dieu nous a fait la grâce du Salut,
il a fait de nous ses enfants : ensemble,
bénissons-le pour une telle adoption.
℟. Amen
En nous recréant ainsi dans son Fils,
Il nous a offert sa propre liberté :
Qu’il nous donne part au bonheur éternel.
℟. Amen
Dans le baptême,
nous sommes déjà ressuscités avec le Christ :
veillons donc pour être prêt
quand il viendra.
℟. Amen
Et tous ensemble les mains jointes :
℟. Et que la grâce de Dieu descende sur nous
et y demeure à jamais. Amen.
Tous se signent. Puis les parents peuvent tracer le signe de la croix sur le front de leurs enfants.
Pour conclure la célébration, on peut chanter le Regina Caeli, ou tout autre chant connu à la Vierge Marie.
Regína caéli, lætáre, Allelúia! Quia quem meruísti portáre, Allelúia! Resurréxit, sicut dixit, Allelúia! Ora pro nóbis Déum, Allelúia!
Reine du ciel, réjouis-toi, Alléluia ! car le Seigneur que tu as porté, Alléluia ! est ressuscité comme il l’avait dit, Alléluia ! Reine du ciel, prie Dieu pour nous, Alléluia !
* * *
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Pour continuer de sanctifier chaque jour, il sera bon de renouer avec la vénérable tradition des vêpres familiale en célébrant, vers la fin de l’après-midi, l’office de la Liturgie des heures ; ou bien l’on pourra prendre la Prière du soir du jour, que l’on trouvera ici.
Vous pourrez aussi trouver, gratuitement, bien d’autres ressources sur Aleteia et sur le site Magnificat.
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4° dimanche de Pâques: journée mondiale de prière pour les vocations. Seigneur, donne-nous de bons prêtres! Éclaire le Diocèse d'Agen et spécialement les jeunes hommes et femmes disposés au don joyeux de leur vie pour répondre à l'appel de Dieu.
L’Évangile de ce Ve dimanche de carême (cf. Jn 8,1-11) est très beau, j’aime beaucoup le lire et le relire. Il raconte l’épisode de la femme adultère, mettant en lumière le thème de la miséricorde de Dieu qui ne veut jamais la mort du pécheur, mais qu’il se convertisse et qu’il vive. La scène se déroule sur l’esplanade du Temple. Imaginez-la ici, sur le parvis [de la basilique Saint Pierre, ndt]. Jésus est en train d’enseigner, et voici qu’arrivent quelques scribes et pharisiens, traînant devant lui une femme surprise en délit d’adultère.
Cette femme se trouve comme cela, au milieu, entre Jésus et la foule (cf. v. 3), entre la miséricorde du Fils de Dieu et la violence, la colère de ses accusateurs. En réalité, ils ne sont pas venus trouver le Maître pour lui demander son avis – c’était des personnes mal intentionnées – mais pour lui tendre un piège. En effet, si Jésus suit la sévérité de la loi, en approuvant la lapidation de la femme, il perdra sa réputation de douceur et de bonté qui fascine tellement le peuple ; en revanche, s’il veut être miséricordieux, il devra aller contre la loi, qu’il a lui-même dit ne pas vouloir abolir mais accomplir (cf. Mt 5,17). Et Jésus est placé dans cette situation.
Cette mauvaise intention se cache derrière la question qu’ils posent à Jésus : « Et toi, que dis-tu ? » (v. 5). Jésus ne répond pas, il se tait et accomplit un geste mystérieux : « Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre » (v. 6). Peut-être faisait-il des dessins, certains disent qu’il écrivait les péchés des pharisiens… quoi qu’il en soit, il écrivait, comme s’il était ailleurs. Ce faisant, il invite tout le monde au calme, à ne pas agir sous le coup de l’impulsion et à rechercher la justice de Dieu. Mais ceux-ci, qui étaient mal intentionnés, insistent et attendent de lui une réponse. On dirait qu’ils avaient soif de sang. Alors Jésus lève les yeux en disant : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre » (v. 7).
Cette réponse surprend les accusateurs et les désarme tous dans le vrai sens du terme : tous déposent les « armes », c’est-à-dire les pierres prêtes à être jetées, pierres visibles contre la femme et pierres cachées contre Jésus. Et tandis que le Seigneur continue d’écrire par terre, de faire des dessins, je ne sais pas… les accusateurs s’en vont l’un après l’autre, la tête baissée, en commençant par les plus âgés, les plus conscients de ne pas être sans péché. Comme cela nous fait du bien de prendre conscience que nous aussi, nous sommes pécheurs ! Quand nous parlons mal des autres – le genre de choses que nous connaissons bien – comme cela nous fera du bien d’avoir le courage de lâcher par terre les pierres que nous avons pour les jeter contre les autres, et de penser un peu à nos péchés !
Seuls la femme et Jésus restèrent là : la misère et la miséricorde, face à face. Et cela, combien de fois cela nous arrive-t-il quand nous nous arrêtons devant le confessionnal, honteux, pour faire voir notre misère et demander le pardon ! « Femme, où sont-ils ? » (v. 10), lui demande Jésus. Et cette constatation suffit, et aussi son regard plein de miséricorde, plein d’amour, pour faire sentir à cette personne – peut-être pour la première fois – qu’elle a une dignité, qu’elle n’est pas son propre péché, qu’elle a une dignité personnelle ; qu’elle peut changer de vie, qu’elle peut sortir de l’esclavage et marcher sur un nouveau chemin.
Chers frères et sœurs, cette femme nous représente tous, nous qui sommes pécheurs, c’est-à-dire adultères vis-à-vis de Dieu, qui trahissons sa fidélité. Et son expérience représente la volonté de Dieu pour chacun de nous : non pas notre condamnation, mais notre salut par Jésus. Il est la grâce qui sauve du péché et de la mort. Il a écrit par terre, dans la poussière dont sont faits tous les êtres humains (cf. Gn 2,7), la sentence de Dieu : « Je ne veux pas que tu meures, mais que tu vives ». Dieu ne nous cloue pas à notre péché, il ne nous identifie pas au mal que nous avons commis. Nous avons un nom, et Dieu n’identifie pas ce nom au péché que nous avons commis. Il veut nous libérer et il veut que nous le voulions aussi avec lui. Il veut que notre liberté se convertisse du mal au bien et c’est possible – c’est possible ! – avec sa grâce.
Que la Vierge Marie nous aide à nous remettre entièrement à la miséricorde de Dieu, pour devenir des créatures nouvelles.
La nuit de Noël, au cours de la ronde des crèches, pendant la soirée de la St Sylvestre et en cette fête de l'épiphanie, Marleene, réfugiée chrétienne d’Irak, nous a chanté le Notre Père, le Je vous salue et le Gloria des anges, en Araméen, la langue maternelle de Jésus et la langue des chrétiens d'Irak aujourd'hui encore. Pour nous donner le plaisir de le réentendre de nouveau, cliquez sur le lien.
La formation fondamentale (proposée tous les 2 ans sur notre diocèse), est une catéchèse d'adulte qui vise à approfondir sa foie en lien avec les besoins de l'Eglise aujourd'hui. Ci-dessous le programme et les modalités pratiques dans la plaquette.
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Le quatrième dimanche de juillet est spécialement dédié aux grands-parents et aux personnes âgées, quel que soit leur parcours de vie. Retrouvez à cette occasion le message du Saint Père adressé aux personnes âgées.
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Le 18 juillet 2026, à 17h, se tiendra en l'église ND de Nérac un concert de chant, flûte et orgue, donné au bénéfice des jeunes allant aux prochaines JMS, à Séoul.
Le 15 juillet 2026 , les députés voteront pour ou contre la légalisation de l' euthanasie . Un vote favorable inscrirait la France parmi les pays les plus permissifs au monde. Retrouvez la réaction de la Conférence des évêques de France sur ce sujet....